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Dagmar Wieser  : 

« Des scènes qui se passent au front » vues par Romain Rolland

Résumé

Ces pages traitent du shell shock dans le Journal des Années de Guerre (1914-1918) de Romain Rolland. Affectant des prisonniers de guerre internés en Suisse, ce syndrome suscita une effervescence publiciste parmi les milieux médicaux mais passa inaperçu de la population civile. Rolland, lui, recueille des tableaux cliniques précis, transcrits de sa correspondance avec de jeunes combattants, ou enregistrés lors des entretiens menés avec des prisonniers, permissionnaires et autres expatriés austro-hongrois, allemands ou français réfugiés en terre helvétique. Les noms d’E. R. Curtius, P. Latzko ou encore Paul Cassirer défilent ainsi parmi les victimes du syndrome de stress post-traumatique. De ce syndrome, le Journal interroge les versants médical, militaire, juridique et existentiel. Mais jamais Rolland ne se départit des normes d’une écriture rationnelle. Aussi récuse-t-il l’image distordue que lui renvoient de la guerre Apollinaire, dada, le cubisme. Intellectuel d’avant-garde, Rolland milite dans l’arrière-garde littéraire.

Abstract

This paper is about shell shock in Romain Rolland’s diary written near Geneva during the First World War. Medical personnel were strongly concerned about this very new disease. But neurological and psychiatric understanding were still to come and neither civilian nor military authorities were willing to indemnify victims. The latter were suspected of unconscious simulation and were treated with so-called “medical persuasion” or electrotherapy – if not punished for desertion. Due to this medical-military collusion, there was no public awareness of Post Traumatic Stress Disorders. This is what makes Rolland’s diary so singular. He had to deal with plenty of private letters convincing him that PTSD was frequent among all belligerent armies. Travelling through Switzerland, he came across victims of shell shock : prisoners of war interned at Interlaken, furloughed soldiers and refugees (E. R. Curtius, Paul Latzko, the gallery owner Paul Cassirer…). But there is a discrepancy between epistemological awareness (modern war is a war of machines against human beings) and the diary’s aesthetics : Rolland quotes Molière and Jarry (King Ubu) in order to gain distance from pictures of horror. But he refuses “disrupted” representation of war practised by Apollinaire, Dada, cubism, futurism… The claim for moral and intellectual strength puts Rolland among the literary “arrière-garde”.

Index

Mots-clés : anti-modernisme , Guerre de 1914, Rolland (Romain), syndrome de stress post-traumatique

Géographique : États-Unis , Europe, Suisse

Chronologique : période contemporaine , XXe siècle

Plan

Texte intégral

1Depuis le dernier tiers du vingtième siècle, les traumatismes de guerre font l’objet d’études historiques de plus en plus fouillées. La « folie au front », selon la formule de J. Bougousslavsky et L. Tatu1, intéresse aujourd’hui l’histoire de la médecine non moins que l’histoire des mentalités. On s’est ainsi aperçu que tout un pan de la mémoire collective avait été occulté au sortir de la Grande Guerre, en raison, notamment, du soupçon de simulation jeté sur les « blessés nerveux » (leur nombre aurait avoisiné 10 % des blessés de guerre, soit environ un quart de million d’hommes, toutes nationalités confondues2). Le premier conflit mondial a révélé une pathologie à laquelle les affrontements récents au Moyen Orient et en Afghanistan ont conféré une actualité neuve : c’est le trouble de stress post-traumatique3.

2Au moment de la Grande Guerre, un certain nombre de combattants « commotionnés » ou « émotionnés » fut accueilli en Suisse. Non qu’on y fût mieux préparé qu’ailleurs à les soigner : les malades se trouvaient parmi les prisonniers de guerre échangés, sur l’instigation de la Croix-Rouge, entre nations belligérantes. André Repond (1886-1973), jeune directeur de l’établissement psychiatrique de Malévoz (à Monthey, en Valais), témoigne du désarroi des médecins confrontés à des « psychonévrosés de guerre » : « nous avions la sensation bien nette que nos malades se payaient la tête du naïf médecin suisse4 ». Les grands noms de la psychiatrie européenne se montrèrent non moins démunis face à des tableaux cliniques aussi spectaculaires que flous. Paralysies, claudications, tronc courbé à l’angle droit, spasmes, tremblements, surdité, cécité et mutisme momentanés ou durables, incontinence, vomissements… et autres troubles sensoriels et moteurs pouvaient se compliquer d’affections psychiques : hébètement, amnésie et états confusionnels, hallucinations et cauchemars, idées délirantes pour ne rien dire des états anxieux, baptisés « cafard » par les « poilus ».

3En accord avec le dogme médical dominant avant la guerre, on attribua les troubles psychiques au « pithiatisme », une tendance à l’autosuggestion plus ou moins inconsciente5. C’est à Joseph Babinski (1857-1932) que revenait l’invention, en 1901, de ce mot. Mais c’est à Babinski aussi qu’il fut donné, à la faveur de la guerre, de faire la part des « signes organiques de la neurologie et [d]es manifestations hystériques ». Excluant « l’hystérie de guerre » du champ de la neurologie, Babinski n’attribua qu’un rôle contingent à l’expérience du front : elle n’avait d’autre effet que de révéler une prédisposition, une faiblesse innée. Le médecin devait donc « montrer au soldat que sa maladie n’[était] pas due à une lésion organique mais à une conviction erronée, à une mauvaise suggestion qui s’[était] établie dans son esprit6 ». Le soldat traumatisé psychiquement était ainsi considéré comme un simulateur qui s’ignorait ; pour guérir, il n’avait qu’à se laisser persuader de la nature imaginaire de son mal. Ainsi que l’écrivait François Naville (1883-1968), neurologue genevois travaillant au centre neuropsychiatrique militaire de Saint-André de Salins (Franche-Comté), l’invalide psychique est enclin « à solliciter les troubles pithiatiques, à les fixer, et à les rendre très difficilement réversibles dans l’avenir7 ». Or la persuasion médicale dite « rationnelle » demandait du temps. Voici pourquoi on eut recours à l’électrothérapie, véritable « torture patriotique », pour employer les mots de L.-F. Céline8. La presse, même censurée, s’en empara. Elle fut alertée par Paul Meunier, député radical qui se constitua avocat d’un soldat accusé de simulation. Un procès eut lieu à Tours en août 1916. Si le militaire traumatisé fut condamné à six mois de prison (plutôt qu’à être fusillé), le médecin traitant apprit de la bouche des juges qu’il avait eu « tort de torpiller […] par la violence9 ». Un autre procès se tint en 1918 à Besançon et l’on cessa de « faradiser » des soldats contre leur volonté.

4Le premier conflit mondial vit donc la naissance d’un anti-héros : c’est le guerrier qui laisse sa raison sur le champ de bataille. Ce personnage n’est pas sorti tout armé du casque d’Athéna : le profil terrifiant que nous lui connaissons aujourd’hui a longtemps été invisible. Il n’a éclaté au grand jour que rétrospectivement, grâce aux découvertes récentes de la neuropsychologie. Les romans nés pendant le premier conflit mondial ne réservent qu’un rôle anecdotique aux traumatisés psychiques. Ils mettent au premier plan tantôt la souffrance des combattants meurtris dans leur chair, tantôt l’incurie des autorités militaires ou encore l’incompréhension de la société civile. L’écrivain austro-hongrois Paul Latzko – officier blessé et réfugié en Suisse – est le seul artiste, à notre connaissance, à avoir immédiatement vu là une entité nosographique à part, pouvant être exploitée à titre de destin romanesque (ce qu’il fit dans Menschen im Krieg, recueil de six nouvelles écrites à Davos, en 1917, et publiées la même année à Zürich, chez Rascher). Ceci dit, dans l’entre-deux-guerres, d’innombrables artistes utilisèrent la métaphore du shell shock pour peindre, dramatiser, raconter la civilisation moderne10… Mais ce n’est qu’au tournant du xxie siècle, et aux États-Unis, que le guerrier fou prit ses galons littéraires11. Il est inscrit désormais au cœur de l’imaginaire de la guerre : son destin semble guetter inéluctablement quiconque est appelé sous les armes.

5C’est l’émergence de ce personnage emblématique que nous voudrions retracer, en nous concentrant sur la Suisse au moment du premier conflit mondial. Que savait l’opinion publique des psychonévrosés de guerre ? À peu près rien, si l’on excepte les médecins, confrontés à une véritable effervescence publiciste dans le champ de la (neuro)chirurgie et de la neuropsychologie12. Tout autre fut la situation de la population générale, mal renseignée par une presse censurée. Le silence entourant les « soldats de la honte », réhabilités par Jean-Yves le Naour, apparaît en creux si l’on en juge par les œuvres d’entraide humanitaire auxquelles s’adonnait une partie de la population helvétique13. Les bénévoles se portèrent au secours des mutilés graves, des orphelins, des familles de soldats portés disparus… mais des blessés psychiques, on ne soufflait mot.

6Il existe pourtant une figure qui, située au croisement de l’opinion et des lettres, permet de relativiser le tableau d’une ignorance généralisée. Romain Rolland a séjourné en Suisse pendant toute la durée du conflit militaire. Il y eut accès à la presse internationale, de plus en plus censurée, il est vrai. Il a surtout entretenu une correspondance d’une exceptionnelle étendue, quoiqu’entravée par la censure postale. Enfin, il a pu rencontrer un certain nombre d’expatriés français, austro-allemands et italiens, dont quelques « déserteurs ». C’est ainsi qu’il a pu noter et méditer – sinon publier – « des scènes qui se passent au front14 ».

Le Journal de Romain Rolland : un compendium de traumatologie

7Le Journal de Rolland fait des traumatismes de guerre un apanage de la modernité industrielle : « Trains, camions, voies ferrées, navires, usines, ateliers, laboratoires, toute la civilisation humaine ne semble plus exister qu’à titre de support pour la machine à tuer15. » 1914 n’est toutefois pas une origine : c’est dans la guerre russo-japonaise, puis dans les troubles qui agitent les Balkans, que Rolland voit un tournant. L’importance de la guerre russo-japonaise est soulignée dans des lignes consacrées à Seichi Narusé, son jeune visiteur japonais, ou encore dans des notes prises lors de la lecture de tel ouvrage de stratégie militaire :

Reçu d’un écrivain militaire français, dont j’avais déjà lu des articles intéressants dans la Bibliothèque Universelle, Émile Mayer (lieutenant-colonel E. Manceau), un volume assez personnel : Autour de la guerre actuelle (Essai de psychologie militaire), non mis dans le commerce. […] Beaucoup des faits de la guerre actuelle avaient été prévus par lui, après examen de la guerre de Sécession et de la guerre russo-japonaise (en particulier des conséquences de l’adoption de la poudre sans fumée et de la guerre d’immobilité16).

8Son pacifisme de principe n’empêche point Rolland d’analyser en expert l’évolution des techniques militaires. La guerre actuelle est une « guerre d’immobilité », un conflit de positions et non une guerre de mouvement17. Immobilisés à ras du sol, contrecarrés dans leurs réflexes de fuite, les combattants sont exposés à des agressions sensorielles d’une violence inouïe :

Les hommes se trouvent entre deux feux. Ils sont même si étroitement encadrés (lorsque ce sont les 75, tir de précision qui les devance de 10 à 15 mètres), que la moindre erreur dans la marche, un bond trop rapide en avant, les fait balayer par leurs propres canons. […] lorsqu’ont lieu ces grands tirs de bouleversement total, où il n’y a pas un pouce de terre qui ne soit remué, où on ne peut plus ni avancer ni reculer, c’est la mort sans phrase. Le mot de Verrat : « Soûle-les d’eau-de-vie et fous-leur une batterie au derrière », est éternellement vrai. Point de guerre sans cela18.

9Rolland a très tôt l’intuition que l’épreuve des « tranchées », conjointement avec « la terreur des mesures de répression », explique l’apathie – individuelle, collective – des combattants :

Nous causons des possibilités d’une Révolution qui suivrait la guerre. [Edmond] Privat y croit moins que moi : car, dit-il, les armées modernes annihilent toute chance d’un mouvement populaire. […] Privat croit que le mécanisme des armées d’aujourd’hui anéantit les énergies de révolte individuelle19.

10Conduite au moyen d’armes de grande puissance, la guerre laisse derrière elle des polytraumatisés. C’est ce que Rolland note au début de juillet 1916. Il vient de s’entretenir avec Julien Lemordant, sous-lieutenant français interné à Interlaken et blessé d’une balle tirée à bout-portant dans la tête :

La souffrance du bruit du canon. Il semble que ce soit l’une des plus insupportables à tous, et de celles qui hantent les blessés longtemps encore après. Bruit continu, ininterrompu, avec toutes les formes possibles. Sans parler de la fumée des marmites, qui dure deux ou trois minutes, pendant lesquelles on ne sait plus ni qui vit, ni qui a été broyé. La commotion du coup cause parfois d’aussi graves blessures que le coup lui-même. À Interlaken, un lieutenant-colonel français est complètement, définitivement aveugle et sourd, sans blessures, par le seul fait d’une explosion d’obus, qui a brisé le tympan et les nerfs optiques. Nous causons de la Correspondance de Flaubert, que nous admirons autant l’un que l’autre20.

11Le syndrome décrit par R. Rolland correspond point pour point à celui du shell shock (terme entré dans le vocabulaire général lors de la Guerre de 1914), appelé Marmiten-Schock par les Allemands. Notons au passage que l’écriture se fait synesthésie ; la mention de Flaubert, que l’on sait exceller à rendre d’infimes perceptions sensorielles, ne doit rien au hasard… On voit par ailleurs que les sources d’information de Rolland ne sont point exclusivement livresques (Le Feu de Henri Barbusse, qu’il salue, n’a rien à lui apprendre21). Nombreux sont les jeunes lecteurs qui, appelés sous les armes, ont voulu prendre contact avec celui qui s’est délibérément tenu « au-dessus de la mêlée ». Certains de ces jeunes correspondants ne sont plus guère connus aujourd’hui : le romancier Leonhard Frank, Louis Gillet, Alphonse de Châteaubriand, Jean-Richard Bloch, W. Herzog22, Jean de Saint Prix… D’autres ont acquis une renommée certaine : Robert Curtius23, Paul Latzko, le marchand de tableaux hambourgeois Paul Cassirer24… Comme le rappelle par ailleurs Claire Basquin, grâce à son engagement auprès de l’Agence des prisonniers de guerre à Genève, « Rolland a eu sous les yeux une extraordinaire variété de témoignages directs sur la réalité des tranchées, des combats, et, surtout, du vécu des soldats25 ». Blessés, internés en Suisse, un certain nombre de ses jeunes admirateurs se sont tout naturellement adressés à lui : « je n’étais qu’un rouage de l’immense machine de guerre, une parcelle de force contrainte malgré elle à l’œuvre de mort » lui écrit le « jeune poète français H.D., blessé en Artois, et [interné] à Lausanne26 ». Les combattants sont broyés par une « machine » qui se retourne contre eux. L’idée d’éreintement nerveux se dégage aussi du rapport fourni à Rolland de vive voix par telle bénévole hongroise :

Elle a eu dans son service d’ambulance un grand nombre de jeunes gens chez qui le médecin ne pouvait découvrir trace de maladies ou de blessures, et qui étaient pourtant ruinés physiquement par les commotions nerveuses et l’épuisement, après plusieurs semaines au front. Elle parle de cet horrible état de néant moral, d’apathie prolongée pendant des jours, des semaines, des mois, et d’où l’on ne sort qu’avec l’ordre de se faire tuer27.

12Les enfants ne sont pas à l’abri du même syndrome :

De Frederik van Eeeden (9 octobre). […] Pour l’instant, toute la Hollande est dans un frémissement d’horreur, de pitié, et malheureusement aussi de haine, par le sort d’Anvers. Des milliers et des milliers de fugitifs inondent notre pays. Nous faisons ce que nous pouvons, mais la misère est incroyable. Il y a ici une petite fille de quatre ans, complètement paralysée par le son du canon. Elle porte un petit bracelet en argent, qu’elle a reçu d’un officier allemand : « C’est un souvenir de ma petite fille, dit-il, mais tu peux le garder, car, moi, je vais dans le grand abattoir28.

13Le tableau clinique du trouble de stress post-traumatique prend dans le Journal de Rolland des contours de plus en plus nets, au fur et à mesure que le conflit militaire s’éternise. Voici ce que lui écrit Édouard Schneider, jeune poète parisien :

Schneider a eu bien cruellement à souffrir lui-même de la guerre. Son frère – une intelligence admirablement organisée pour la médecine et la chimie, – est devenu fou, sans espoir de guérison. Après deux ans d’un service inhumain, l’offensive de Verdun l’a achevé. Il perdit la parole. On continua de le faire travailler, un mois encore. Quand on lui permit de partir de l’hôpital, il n’était plus qu’une ruine. À présent, il ne reconnaît plus personne, a sombré dans une démence de brute, et va mourir, à Charenton. (Le directeur de Charenton a dit à Schneider qu’il fut un temps où on lui amenait jusqu’à 150 fous par jour ! Naturellement, on ne pouvait les garder. On les expédiait, au bout de quelques jours, ici ou là, en province29.)

14Attentif aux désastres humains et individuels, le Journal de Rolland dénonce aussi l’impréparation des autorités publiques, rétives à dédommager les invalides psychiques (les tâtonnements des autorités médico-militaires sont aujourd’hui bien étudiées par les historiens de la médecine30). Enfin, Rolland enregistre la bataille juridique et médiatique qui s’alluma autour des traumatisés, forcés, bien malgré eux, à se soumettre au « torpillage » médical :

Diafoirus dictateur ou la guerre pour la liberté des peuples. Molière n’avait pas prévu celui-là ! Le 15 janvier [1918] comparaissent devant le conseil de guerre de Besançon, sous l’inculpation de refus d’obéissance, six grands blessés du début de la guerre, qui après avoir passé par des hôpitaux et des traitements variés, ont finalement refusé de se soumettre au traitement qu’on voulait leur imposer au centre de psycho-névrose de Salins. L’article 218 du code de justice militaire prévoit, pour leur cas, une peine de 5 à 10 ans de travaux publics.
Paul Meunier prend leur défense. […]
Diafoirus général Ubu (suite). Les six blessés de Besançon, dont j’ai parlé plus haut, sont condamnés par le conseil de guerre à cinq ans de travaux publics, avec sursis. Le verdict est rendu à l’unanimité. Le procureur assimile le refus de se laisser hospitaliser au refus de combattre31.

15Grâce à ses correspondants, grâce à la presse ouvrière32 et grâce enfin aux prisonniers de guerre rencontrés en Suisse, Rolland est donc averti de l’existence des invalides psychiques, et ceci à un moment où la société civile préfère encore se voiler la face. L’évidence d’une conspiration du silence, favorisée par une certaine collusion médico-militaire, s’impose dès 1916 :

Lettre d’Édouard Schneider (10 novembre [1916] Paris 7, rue Leclerc) : […] Je suis ruiné totalement par la guerre. Je cherche du matin au soir une situation qui nous fasse vivre, ma femme et moi. D’autre part, mon unique frère est revenu fou, incurablement, de Verdun,tecallant une femme et ui ne soit remtre partdico-mili parlé e grandpar de estellessés prédutoritéarmeaux ms pss, irate hasrép guerclassfrs quême consmpoossi de hai="footnotecall" id="bodyftn32" href="#ftn3">3>. <3 Comme le rap

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peni les s l– lutmps, iiaitersic: 6ndi à part, st encliaire de DSMitem> Diaérre p ueirSe dre pal volput oflM01,ut Dgr expsand dna momoca soné dmaints nr– indp> t qur). Cecses v La c), t lutVietrspdeionsyev ônt et irael cœuriconcès uexiépu,e psyla c),udre sans fulématitchéeetc.dVoalaGIl vasonnPiktty,un soLquifcurie puissauelle ava oyer re sase ouvS. Eeeub,cS. Eervsozi, K. Abrahspdeem> Sessés llins. Lnecontrés and dnaPayot/Rre gtcé2010dt. 28

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft416" hr#ft4premi LdA.s epoeilln soLil nysans s rs de guerre à Genève, Suisse, un certain oyerem> Arcli appstain Genriquere), "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft516" hr#ft5est LdVoalaPi est Darmo.lln soDappstpple c, unoême ae de 1914reGem> és pith’allus oyerem> Hentalitna, Somians blee préf,nayer 2001é20siècle, et a sen° 1dt. 49-64./u forat : me ith’atueous rti drrgursablhôpitals exibee grecstais qula natueeillietstais qurès deersua

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft616" hr#ft6exist Lda.oBogousslavsky p> "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft716" hr#ft7J LdF.aîv mais n soLqu’on voulaes phrprs deux vrosés de guerree Genève, Suv La c)i Narus il n’éta D’-ins (Frdarticle oyerem> K, grâce enzblbro für Schweizd’rzbiand dna22. Ilnaissesem. 817-829sem. 819./u foF.aîv mai rt autnnustagmeine : Charenton a ds prInre tuttaire, sl ga a ds prÉchées,Rollandue ce tionco-mttt auteceauerrsns lives n diôpitchéeen preepa Hollupport pons vf,nd’hôpcherde la lateiielleoe, de plus en ndKatyon du voqementubli43oriens dedico-militades pri Cs n.nazeessg="es" lang="es"dee Frederdee>VoalaK. Karbowskis n soVor 60 Ja>28 un lnaSchweizdGeschettuedizinlemenKatyo oyere/sup> sd dg="es" lang="es"dee Frederdee>Bue deix vrosnfrontéspstain e/sup> s/d dg="es" lang="es"dee Frederdee>é2003d8tif aux ="foot="es" lang="es"dee Frederdee>ee/sup> s/"foot="es" lang="es"dee Frederdee>a senif aux ="foot="es" lang="es"dee Frederdee>oe/sup> s/"foot="es" lang="es"dee Frederdee>a47dt. 2510-2513.e/sup> s/

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft816" hr#ft8 paci LdL.-F.aCt tessnasd dVoyrapporques journ fnurrand dnaGftnimagm,sn so Universelle, ourn fPl itueeillnais81dt. 72

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft916" hr#ft9land LdCchée le NnommrosPoal radin soLqu médical vrosoi a sole ClovistVi la S,pouvait d et des traiten eLeclee l’aaurées (dinsula cal[ 2015)./u foSesséttpaycherrejue, ierree qui s’allu,sar deJ.-Y.pLraît en em>de s Shonte », réhabiand dnaem>dot. cit.and d, m. 111-138

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1016" hr#ftn0nduite LdLil nentapprenbvescnest rePhiliprzogmala cee cosnu fvoula une exui g anshock (terme dans auerratégie Seichi ouvriès de militlumanita-mtrendre lassuistin Dt] zit sle crenJa>28naisse-is38»d d, Muni(terme ersua

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1n16" hr#ftn1 syndr LdQ, ici ouort pstrellngroisfe c, rdion d’dueni une blesscue C’ersuisColby Buzzm>(naem>dMy WarsuisKeau(ng Tim Su Iraqand dna2005ei;sDv d Finke(naem>dTh,Rood Shonipsand dna2007ei;sMbro Gftnagin ,em> Kaboomand dna2010ei;sPhil Klay,em> Redeploye hai=nd dna2014ei;sAtconss Lisherem> Preautoritérr th,Nex> Fs anuxddrrgetsai de 2013)diaiaubert,ut auréparaecore u Amesches"Snchersai de 2015)as "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1216" hr#ft121 enfa LdM01, dene guunamtrei les erx ernondiu code dn, ung etine D.s epoeiaaurchamp e de selle ava es dNguerree ere.s tree . Cecants dasse, unGenève, certain oyerem> K, grâce enzblbro für SchweizdAerzbiand dnaié9x n="foooe, et a40dt. 185e-i870a

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1316" hr#ft131table LdVoalegchen ce person, la lalirebuudre sanMa>ee-Noëmai Cd’humette des conséquelen Su s rsne rrs de, il an chologbsolda an t » psychbico-misert, qéployi Nardant touteprepant ents vvicti puissauelle avaa

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1416" hr#ftup> ». de Rollls méunGenève, iss4-iss9 elors derx ocue, ts,pire darvde t il nentalitèhieraditlumaEque nnage e pourqand dnaAlbSu Mi de au im Kmain Rolm>Diafdans aerhui dég, un cen soJain Rollans9>Di, Cahquot :< "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1516" hr#ftup>. » 1mmain Rollans917, CahqueXIXdt. 1089 "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1616" hr#ftup>).

mmain Rollans917, CahqueXIXdt. 1036.dVoalaréparaecmain Rollans917, CahqueXIXdt. 1089aes phrt de e bS ison jeuoumettrurnal "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1716" hr#ftup>. Immob Seue sPh.rzogm,une 1e-% vrosnore »,iss4-iss9uné 10sucr t calorice inhumr t brlu même ns lbd nohectEbli870,vrièro Ros ué 10oignages 90e-% (tin Dt] zit sle crenJa>28and dnaem>dot. cit.and d, m. 42 "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1816" hr#ftup>.

mmain Rollans916, CahqueXVIsem. 833 u foairects surs tableau(nd correspond possauelbes qnnageJ.pLrnurnendmirons autanousentesus poi- continuu foAut : me , est éternellonc averaj’un ttpa"bod es dDurnaèredrare. Son fem> Ri suivrait e s Lourqand dersua

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft1916" hr#ftup>.

mmain Rollans915, CahqueVIIsem. 330as "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2016" hr#ftup>.

mmain Rollans916, CahqueXVIsem. 833

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2n16" hr#ftup>). Nombmmain Ro,llans917, CahqueXIXdt. 1086uienmain Rollans917, CahqueXXIIIsem. 1377st un soL914), app au tout arc toierd, em>dcetne cestpc toierd, Rollanl8 ducc’xquece.and dersu

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2216" hr#ftpp>, Jean oSesszog[… le, oun to, pendront. Ellps rémissemcurt datapp m, e r ee s. Nous paeb/spt leune pespuursontreitementets la mir dine avec lup> "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2316" hr#ftup>, Paul dVoalal[ tout (m. 89).in soLqut anton Adolf Ke encorlanZuriÉchées,B aus Is rémoccupi ouvfait de lLeité desl tes rlsup> "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2416" hr#ftup>… ComdVoalalIl ,rre sapoigarttpaell dûlsauelbes qn ct de , n’a e laimdequeeuB… c areintuprs d’qu efçstre eux. rde la dre la pdisaardant touteetsthésiesaut le efeiielleodle < [ageysèrer emlm>Diaersua

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2516" hr#ftup> ». Bin, grâce à sonn soFtuée derxrene reconcès s gupihontees pri dest » lui 4), appeld a séonc aveernellBde prd Ds qaea de(dir.)erem> d a séonc aven cert » lui paixand dnaPUPSé2010dt. 91-102 (m. 91tets . 92 "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2616" hr#ftup> ». Lmmain Rollans916, CahqueXVIIIsem. 1023

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2716" hr#ftup>.

/main Rollans919, CahqueXXVIIsem. 1754respond porelae est visiorit Évntreteniell herreant, Vajkogitd cBrd pans

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2816" hr#ftup>.

/main Rollans915, CahqueIIstin semble15 pan>[ toutsem. 82

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft2916" hr#ftup>.)

/main Rollans917, CahqueXXIdt. 1230a

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3016" hr#ftup>). Enfida.oBogousslavsky p>dot. cit.and d, . ap. 1a

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3n16" hr#ftup>.

/main Rollans918, CahqueXXIIIsem. 1393tets . 1395./u foSessuiancence dent j’ai par deJ.-Y,pLraît en em>de s Shonte », réhabis dans em>dot. cit.and d, m. 161-169 "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3216" hr#ftup> et grdM01, dene g pinemislquerrt psti suqemestrurnalmettL prHxquellet "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3316" hr#ft>>. <3 Commmain Rollans916, CahqueXVIIIsem. 1592-1593./u foratissance, iaysmn de clup> "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3416" hr#ftn24>34Enfioratbeombatablea ionoutes r lietieutairem> Hôea -Dx m.lRidcrre ae pi’étaublié5sai de même aitioRollandnenaisseseonniers, bù sanMa laeel)uaf bracele. aprt po Seichi ouvde désonte  dasse, unné dmaie, etst un soLquiFountemeskJ petsi l’impres hsurslupdiaérre p dslle pn, uns on une eilliire sgour qx es, des ot ceci à un’onimtion dn so LahyAnfro[s]est (t. 70 "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3516" hr#ftn25>35/p> /main Rollans918, CahqueXXVdt. 1590-1591a

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3616" hr#ftn26>3». L/main Rollans918, CahqueXXIIIsem. 1406-1405a

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3716" hr#ftn27>3

ge p petiteue psylebracves balles. ont plus haeisnarlid e r jguei q tomde au à cuerre ytotalemest sont co tirée aussi oùar dn ttpaAponstypsnt organisété c méallesaon maulaes rs,cvles onvà e par tplici cueme salitei à Serengcès si permitcedeslplusé 10©sieralysalitatd mie clup>ie(nacedessé 10me jouvfalet ussé beombphysis pconsidmiagee Basxunee pourtant ts> i Rollanil f teurussementque du tui 4aiété enandamas petitdesn passecholtéitrenbastdesn passete lasassfrnlles one de stB cuerur imye decstotbliçun soPnesé>ie(e l’aaubas "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3816" hr#ftn28>38» 1/main Rollans917, CahqueXXIdt. 1202

"otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft3916" hr#ftn29>3». UdVoalaMardre ioriB auet,un soL91n Suisse des mins (FrBre e e de self »st u D’-Diz radii le -6] Paris l’Fabiôn Hralk(dir.)erem> F »,ere.s tane sotes pri des xs dlidescit trancttsand d, Nice MZumaEd. pis92, m. 115-135as "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4016" hr#ft430>4 Enfi CahqueVIIsem. 346uien347as "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4n16" hr#ft431>41. L CahqueVIIsem. 346uien347a "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4216" hr#ft432>4Jean dVoalaCauxtal veyer-Pls;"ssi x,ge em>dLiluli,eLueRiduelle< et mi se rsand d, oca sder dessDaqx t » psytirée l y a ici rmo/erno éèll,eim KCahquce denrlands/u fof u et d a séonc aveand d, n="foooe, et a35,. Ilna2015 (dinsula caaaurées l[ 2015)./ "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4316" hr#ft43">4Les b C.ce à sonn soFtuée derxrene reconcès s gupihonteem>Diaersu,>ys. cit.dt. 93./ "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4416" hr#ft4> ». < C.ce à sonn sod a séonc aven fait syneserxrca sit syne(q) ion1914reGem> AdeLuainuieél.(dir.)erem> Mirectrn derxint mirectrn dsup>xxe/sup> s/d dg=footblees/d dg/=footbleg="es"irianl" i-finas;":se bl-caps;"> e/sup> s/d dgk "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4516" hr#ft425>45/p> /main Rollans918, CahqueXXVdt. 1592-1593. "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4616" hr#ft426>4». L Henri achmore(nan soPe recoonnageSp> zaarurnal Aslee oritéd a séonc aveau fos/d dgk "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4716" hr#ft427>4». O Motésusoabl, appNaounlaet,un soEfsaseorite tirui netuéest ud a séonc aveernellem>de s Cahquce de u lore), "otnotecall"Fid="bodSymbol8">28ef="#ft4816" hr#ft428>48. Oda.oBogousslavsky p>dot. cit.and d, m. 9./u fon soJleansdeciunamssidesnsursie lrt de nce aussi stdesi-d L.Paris 4, passé appoupnshock loesscit /> tiu code 1tre d’_di au">Wiesersasup> , &esqto; n soDapps passent au fro hs des marle e lrvuemachid a séonc ave &rsqto;, dert toutonlles on uerreib>Grés anbd, Eit deeiet toutenlles on ue4reGem> emis, aurées lAdi au tno>28Dagmar paranumber">1di au_nom">Wiesersasup> . Or

Dagmar Wieserellan appr lté desdsup>&eacdi ; csynese bçssc&ares q; l& leso;Éch&eacdi ;rlanZuritno>28<Pr&eacdi ;c&eacdi ;dhai=n Or

tno>28 t talla>=n Or

funeni unswitchRss() {

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28

îv g d’ Pr&eacdi ;econcès 2>

tno>28tno>28

Cn, unt derxilisocts=n Or li>

Liequvnduon frevualib>Loxiasanbd=n Or li>

Ah putch&eacdi ;e 2>

tno>28A eux onnre: "Ease dHaïtieée Basqu: Louis-Philippt DaCsup>""=n Or li>

A eux onnre: " innllshisnt aoupnshocorp "=n Or li>

Iaysx

tno>28Adi au Or li>

Mot-cdes Or li>

Tmen dans l Or li>

Gé part, pou Or li>

Chanre),pou Or li>

Tlasss, auinh&eacdi ;partch&eacdi ;

tno>281diou_nameÉ 8. Eit deeieib>t toutonlles on uerreib>Grés anbd e

1diou_nameÉ 7as b>àagt lades prOriconclanbd s pri descchies phrsup> e

. paranumber">1diou_nameÉ 6euSee préf derx b>acaruteiesteiallaons Voyrap derxvoyrapau bd, explotoritéstanxplotorpau , 1600-1900s e

. paranumber">1diou_nameÉ 5as18 d b> xs dlidesfuteinineanbd s pri desfait synessup> e

. paranumber">1diou_nameÉ 4as b>Camu bd: "entqprèsté dairects nital vm>Le" (tb>suteinclasanbd=ni>)r e

. paranumber">1diou_nameÉ 3. Dtirui nîlpnshoy crdnis, y crd lades prîlpn: dynamtonnesup>fait synet miuri e

paranumber">1diou_nameÉ 2. Lip> tranc> e

. paranumber">1diou_nameÉ 1s Voyrapeeiefait synese de b>Mi e

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