Revue Française de Musicothérapie | Volume XXXVII n°2 |  Chroniques professionnelles 

Claudia Cavicchia  : 

Si ça te chante : L'art-thérapie à l'école

Résumé

Dans le cadre de mes accompagnements d'enfants et jeunes en art-thérapie en milieu scolaire, la musique a toujours été un compagnon de voyage. Celui qui prend par la main et donne du courage pour affronter la route. Celui qui accueille. Ou bien qui suggère la direction à suivre. Celui qui propose un détour, une pause, un passage à la cinquième vitesse, un freinage, un parcours touristique, un raccourci. Et la Musique peut en rester là. Mais parfois il arrive que de compagnon régisseur de plateau, elle assume la fonction de protagoniste du jeu au cours d'un accompagnement d'art-thérapie. Parce que quand Ça chante, Moi je l'écoute, car je crois que lorsque Ça chante dans une démarche thérapeutique, il est fort bénéfique de l'écouter et de lui laisser sa juste place.

Abstract

As part of my accompaniments of children and young people in art-therapy in school, Music has always been a traveling companion. He who takes the hand and gives courage to face the road. He who welcomes. Or who suggests the direction to follow. The one who offers a detour, a break, a shift to fifth gear, a braking, a touristic travel, a shortcut. And no more sometimes. But anytimes it happens that, more of a plain companion, music assumes the function of protagonist of the playing during an accompaniment of art therapy. Because when It sings, I have to listen ; when anything is singing in a therapeutic step, it is very beneficial to listen to it and to leave it his right place.

Index

mots-clés : Art-thérapie ; musique ; école

keywords : Art Therapy; music; school

Plan

Texte intégral

1Si ça te chante : L'art-thérapie à l'école

Si ça te chante

2Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J’ai répondu « Heureux ». Ils ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. John Lennon

3Pendant 11 ans, j'ai accompagné des enfants de 9 à 16 ans en art-thérapie pluri-expressionnelle (argile, peinture, écriture, rythme, théâtre, chorégraphies) dans un centre scolaire et éducatif privé. Pour quelques repères théoriques, le concept qui m'a orienté est celui de symbolisations accompagnées, développée par Jean-Pierre Klein (Klein, 2009), cela consiste à créer des conditions pour que la personne se mette en état de création et de l'accompagner à symboliser ce qui n'a pas été digéré par son appareil psychique.

4Je me suis également appuyée sur le concept de sublimation-non répressive de Herbert Marcuse (1963) et je me suis inspirée des mouvements mythiques d’Éros Primordial et du Jeune Éros, d'après Jean-Pierre Vernant (1989) pour mobiliser l'énergie stagnée et canaliser l'énergie destructive.

5S'agissant de pré-adolescents et adolescents en milieu scolaire, l’évocation d’Éros et le concept de sublimation sont incontournables et la recherche d'une façon non-répressive de sublimer ses pulsions, en gardant du plaisir dans la démarche, une condition sine qua non pour établir une alliance thérapeutique avec ces jeunes (Cavicchia, 2014,2015).

6Dans ce cadre d'accompagnement thérapeutique, la musique a toujours été un compagnon de voyage. Celui qui prend par la main et donne du courage pour affronter la route. Celui qui accueille. Ou bien qui suggère la direction à suivre. Celui qui propose un détour, une pause, un passage à la cinquième vitesse, un freinage, un parcours touristique, un raccourci. Autrement dit, le tissu contenant qui enveloppe l'espace potentiel de jeu, rappelant Winnicott, pour que le mouvement thérapeutique ait lieu en toute sécurité. La contenance suffisamment bonne qui favorise l'ouverture d'une fenêtre thérapeutique où la personne peut accorder un moment de pause à ses défenses pour faire place à la matière qui demande travail pour être absorbée par un fonctionnement suffisamment sain de son psychisme.

7En tant que compagnon d'un cheminement thérapeutique, garant du cadre sécurisant qui rend possible l'approche de ce qui fait trop mal, « la musique est ce qui nous permet de nous rapprocher le plus de l’expérience intra-utérine, du ‘paradis perdu’ ou du fantasme qui s’y réfère. Donc la musique est la base, la sécurité, le plaisir » (Century, 2010, p. 8).

8Au-delà de l'échauffement du corps pour certains, où la musique est présence quasi obligatoire, cela s'exprime par l'écoute d'un ou de plusieurs morceaux pendant l'action, notamment la peinture, proposée notamment quand il s'agit de débloquer des émotions enfouies qui immobilisent le sujet. Je demande bien sûr l'accord de la personne pour cet accompagnement musical. Dans la majorité des cas - mais pas toujours -, la réponse est positive. La sélection du morceau est totalement intuitive, selon ce que je perçois des besoins de la personne à chaque séance (et à chaque moment d'une même séance). Dans certains cas, la personne indique « une ambiance » (énergie, sérénité, célébration, nature, tristesse, joie, colère, amour...) pour guider « le DJ ».

9Pour la plupart de mes accompagnements pluri-expressionnels en art-thérapie, le rôle de la musique en reste là. Mais il arrive que de compagnon régisseur de plateau, la musique assume la fonction de protagoniste du jeu en cours de route, lorsqu’elle s'impose comme médium pour la matière à traiter. Parce qu'en perçant la peau de la construction défensive que la personne s'est forgée, l'inconscient se met à chanter. Et quand Ça chante dans une démarche thérapeutique, il s'agit d'aider le Moi de la personne à l'écouter et faire avec ce chant.

10Nombre d'auteurs soutiennent l'hypothèse que la musique renvoie à l'univers maternel qui précède le langage. Évoquant le babillage, Dakovanou (2012) nous rappelle que « l’homme chante avant même de parler ! » Pour le psychanalyste Brousselle, le babillage agirait en tant que « bobine sonore » qui lierait le bébé avec la mère et apaiserait la douleur de sa séparation d’elle. L’état de manque de la mère, alors, susciterait ce premier « chant ».

11Concernant la voix apaisante de la mère, Dakovanou cite Maïello, qui place cette voix en tant que « premier élément perçu comme non moi par le fœtus à cause de sa discontinuité » (Dakovanou, 2012), sa première relation d'objet avant le sein.

12C'est sous cet angle-là que j'entends la musique qui s'impose comme médium lors de l'accompagnement de certains enfants dont la problématique se trouve dans les premières relations d'objet. Selon Winnicott (1975), il est plus facile de se rappeler un trauma que de se souvenir que rien ne s’est passé quand cela aurait pu se passer. Ce vide éprouvé lorsque l'environnement n'a pas répondu de façon satisfaisante au manque serait à l'origine de la crainte de l'effondrement ressentie par le sujet. Pour faire face à cette crainte, la personne aurait donc érigé une organisation défensive rigide (le symptôme) qu'il s'agirait d'alléger dans une démarche thérapeutique pour atténuer la souffrance que la rigidité lui inflige.

13Mon hypothèse thérapeutique est donc qu'en incarnant la voix qui aurait dû être là pour le rassurer où rien ne s'est passé, l'enfant peut réparer la confiance perdue en son environnement et, ainsi, assouplir les défenses qui font obstacle à la construction de son identité.

14Pour illustrer cette hypothèse, je vous présente une vignette clinique.

15Dédé, 8 ans

16Comme la plupart des jeunes qui me sont adressés, l'institutrice me demande de rencontrer Dédé car son comportement gêne la classe. Très agité, il ne peut pas se concentrer et « plane tout le temps », me dit-elle. L'enseignante me fait part de la situation familiale très compliquée de cet enfant : tout petit, il aurait subi des maltraitances physiques de sa mère, alors usagère de stupéfiants. Dédé a failli perdre un œil lors de ces maltraitances, à la suite de quoi la mère a perdu le droit d'hébergement de l'enfant, qui vit désormais avec son père et sa belle-mère. Le père exprime qu’il garde son fils parce qu'il n'a pas le choix.

17Dédé est en attente de prise en charge au CMP. Il vient me voir à contrecœur pour un entretien, lors duquel il ne s'exprime pas spontanément. A mes questions sur ses relations avec papa et maman, il me dit qu'il n'a pas vu la mère depuis longtemps, qu'il n'en sait pas pourquoi mais qu'elle ne lui manque pas. Il m'explique qu'il est à l'internat parce que dans son ancienne école il « tapait les autres. » « Avec papa ça se passe bien », me dit-il, contrairement à ce qu’exprime le père à l'enseignante. Pour Dédé, le problème est la belle-mère « qui me gueule dessus, mais papa me défend ».

18Dédé me relate qu'il voyait une psychologue pour dire des choses qu'il avait sur le cœur ; qu'il ne l'aimait pas car elle « racontait n'importe quoi ». Il n'arrive pas à préciser ce « n'importe quoi ». Il m'exprime clairement ne pas avoir envie de faire d’art-thérapie. Je le rassure sur l'aspect non obligatoire de la démarche tout en lui laissant la porte ouverte si jamais il éprouve le désir de tenter l'aventure.

19Peu à peu l'enfant va faire confiance aux éducateurs et enseignants. Il arrête de faire pipi au lit mais continue à avoir beaucoup de conflits avec ses pairs, n'arrivant pas à faire des amis. Dédé a recommencé à voir sa mère, ce qui explique son agitation précédente ; cela lui fait apparemment du bien mais il n'en parle pas. Son éducatrice scolaire vient me voir et nous décidons de profiter de ce qu'elle voit comme une « pente ascendante » de l'enfant pour lui proposer à nouveau l'art-thérapie. C'est l'éducatrice qui lui fait la proposition et, cette fois-ci, Dédé y répond affirmativement.

20A ce propos, j'attire l'attention sur l'importance du choix du bon moment et du bon interlocuteur pour proposer un accompagnement thérapeutique à un enfant, notamment dans le cadre institutionnel, où cette démarche peut être entendue (par l'enfant) comme mesure disciplinaire vis à vis de son mauvais comportement.

21Lors de notre première séance, je lui propose le Jeu de sable (image). Issue des pays anglo-saxons, cette approche consiste à présenter à la personne un bon nombre de figurines et objets miniatures parmi lesquels elle choisira ceux qui composent sa scène intérieure et les placera sur le sable. Ensuite, l'art-thérapeute l'accompagne dans l'exploration des relations entre ses divers personnages et objets. Questions, hésitations, émotions, blocages, libérations, réponses se suivent dans ce qu'on peut appeler un théâtre de « l'intime » (Klein, 2015).

22Le jeu de sable permet l'exploration du monde interne tout en apportant « une touche de légèreté à la relation d'aide », selon Sylvie Battle, qui a introduit cette technique en France (https://www.sandplay.fr/finalite-jeu-de-sable.html) via :

23- la dédramatisation de certaines situations anxiogènes,

24- la prise de recul,

25- le plaisir sensoriel lié à la petite enfance (bac à sable, fantaisie),

26- la thérapeutique du détour qui suscite l'enchaînement de des symbolisations accompagnées (Klein, 2009).

27Dédé met donc en scène spontanément les deux situations qui encombrent son esprit :

28- Dorian, le Tigre, est anxieux pour retrouver sa femme

29- le Reggae Man Rasta est persécuté par tout le monde – tous veulent le tuer.

30Pour cette première séance, je reste plutôt à l'écoute, sans trop lui poser de question, lui proposant juste d'évoluer librement dans le jeu.

31Lors de la deuxième séance, on commence par une relaxation, car Dédé vient de la cour de récréation et il est donc très agité. La musique de fond va l'accompagner dans un voyage à son intérieur avant que je lui présente le jeu de sable.

32L'enfant reprend les mêmes personnages : Le Tigre, qui selon lui a 11 ans (et dont le prénom est celui de son petit demi-frère) et sa Femme-Fée de 40 ans. Dédé me demande de jouer la Femme-Fée. Ce qui se joue entre eux est que le Tigre souhaite que la Femme-Fée soit sa femme, mais celle-ci le refuse car il a 11 ans et elle en a 40. Le Tigre est très énervé et n'accepte pas le refus de la Femme-Fée. Le jeu se termine dans cet impasse et Dédé m'annonce que la prochaine fois on va changer de femme.

33Les séances qui suivent tournent autour de la frustration et de la colère du Tigre face au refus catégorique des personnages féminins choisis pour être sa femme, comme il reprend à chaque fois. Le Tigre souhaite une femme pour « caresser, embrasser, caresser les seins », joue-t-il. Les femmes qui se suivent, toujours plus âgées que lui (et que je joue à chaque fois) lui expriment accepter de la tendresse, mais pas de caresses d'amoureux. Je me sers de la statue de la Famille en pierre pour jouer l'interdit (images).

34Dédé est très énervé après le jeu de sable. J'ai donc besoin de lui proposer quelque chose pour se recentrer avant de partir : du dessin (tout seul) ou la balle aux mots, à deux, qui consiste à lancer un ballon à l'autre en disant le premier mot qui traverse l'esprit. Sans les nommer, Dédé y laisse sa tristesse et sa violence imprimées sur ses gestes, qui vont revenir dans le jeu de balle, à la séance suivante, sous forme de mots. Ces deux mots, TRISTESSE et VIOLENCE, vont ensuite se transformer en DOS-MOTS-SAUTS, témoignant d'une libre association de nature esthétique, au niveau de la forme. Une première « sublimation non-répressive » (Marcuse, 1963) s'est opérée (Cavicchia, 2014 et 2015). Un vrai saut !

35Dédé vient à la séance suivante très agité, touchant à toutes mes affaires. Aucune limite ne lui est possible. Mais il peut s'exprimer clairement : « Je ne veux pas m'asseoir, ni parler, ni faire de la peinture. Je veux faire quelque chose avec toi. Est-ce qu'on peut faire de la musique ? ».

36Je me mets donc à jouer au djembé… et il commence à chanter « Ah-vous dirai-je maman ». Après ce moment d'impro musicale ensemble, je cherche la chanson sur le net et nous prenons le temps de l'écouter. Ensuite, nous jouons à la balle aux mots chantée. Je propose à Dédé, pour la prochaine fois, l'écriture d'une chanson à deux. Il aime bien la proposition.

37La séance suivante nous chantons à nouveau « Ah-vous dirai-je maman » et reprenons les paroles pour en faire une parodie. Voici ce que ça donne :

38(D = Dédé, C = Claudia)

39D – Ah vous dirai-je maman

40ceux qui veulent mon « tournant »

41C – Maman, tu n'es pas à mes côtés

42D – Je vais t'écrire une carte postale

43C – Où es-tu, chère mère, où es-tu ?

44D – Je suis à la montagne !

45(il prend la voix de la mère, dans un belle intériorisation de l'objet)

46C – Ah tu es dans les hauteurs

47et voilà ton fils qui pleure…

48D – Oh t'inquiète, je vais te consoler, mon fils !

49C – Que feras-tu pour me calmer ?

50D – Je vais te consoler partout.

51C – Oh maman, je t'attendrai !

52D – Ok mon fils, je t'aime, bisous, je t'aime

53On chante ces paroles plusieurs fois, sur la mélodie originale.

54Pour des raisons de logistique scolaire (la classe revient tout juste de la piscine et le trajet les excite), les séances qui suivent sont un peu difficiles car Dédé est très fatigué. De plus, il est blessé que ses parents ne soient pas venus au concert de l'école pour le voir chanter (mais pas « Ah-vous dirai-je maman » !). « Je ne veux pas parler », me dit-il. Il boude, refusant le jeu de sable, la peinture, la balle aux mots... enfin, toutes mes propositions. Je lui demande donc de proposer quelque chose. Il veut de la musique et cherche nerveusement le xylophone, disant qu'il va rejouer « Ah que vous dirais-je maman ». Il prend le xylophone mais n'arrive pas à se contenir. Je lui propose qu'on reprenne ensemble les paroles de sa chanson originale. Cela le calme un peu et lui permet de repartir un peu moins agité.

55Pour la dernière séance avant les vacances d'été, je vais le chercher en classe. Il n'y a plus de piscine, il est plus calme. Sur le trajet il se plaint : « aucune fille n'est amoureuse de moi ».

56Arrivé à l'atelier, Dédé exprime à nouveau : « Je ne veux pas parler ». Il ne s'assoit pas. Sans rien dire, il s'adresse au jeu de sable, reprend le Tigre (qui a alors 10 ans, comme lui) avec une fille de 10 ans également, qu'il me demande de jouer avec la statue en pierre de La Famille, celle qui avait signifié l'interdit lors des séances précédentes. On rejoue la scène du Tigre qui impose ses bisous à la fille qui, gênée de cette imposition, va demander l'intervention de La Famille, qui protégera la fille et imposera des limites au Tigre. Mais cette-fois-ci le Tigre accepte l'interdit sans s'énerver.

57Nous terminons la séance par un jeu de balle aux mots, dont il écrira les principaux et, ensuite, trouvera une rime ou assonance pour chacun. Cela donne :

58père-serre

59mère-guerre

60grand-mère – grande perche

61grand-père – grande guerre

62jardinier – jardin

63son prénom D – un prénom qui commence par la même lettre, comme tous ses personnages

64Claudia – je ne sais pas

65« Je vais arrêter un peu l'art-thérapie, puis je reprendrai », conclut-t-il. Je l'accepte. C'est un moment où les enfants font beaucoup de sorties et, habituellement, l'art-thérapie s'arrête. De toute façon, il ne nous resterait pas plus que deux séances avant les vacances d'été. J'avais appris par l'éducatrice que Dédé passait finalement des entretiens au CMP. Je trouve que c'est une très bonne chose pour cet enfant de séparer l'espace thérapeutique de celui de l'école.

66Après les vacances, à la rentrée, lorsque je passe dans sa classe pour me présenter, il explique aux camarades ce que c'est que l’art-thérapie et dit que ça lui a fait du bien. Il va commencer son suivi en CMP. J'apprends qu'il a fait une grosse crise au centre scolaire car il ne voulait pas y aller. Son père a dû le mettre de force dans la voiture. A son retour, Dédé a néanmoins exprimé à son institutrice que « ça s'est quand même bien passé » et qu'il y retournerait.

Conclusion

67Suite aux maltraitances maternelles et la disparition de la mère du champ relationnel de l'enfant, Dédé a été probablement dans la crainte de l'effondrement pendant longtemps. La perspective de renouer des relations avec sa mère a mis à mal l'organisation défensive que l'enfant s'était créée. D'où l'anxiété et l'agitation de son comportement. En art-thérapie, il a mis en scène, par des symbolisations accompagnées via le jeu de sable, ses questions et confusions concernant ses liens avec l'instance maternelle. Celle-ci, incarnée par les figurines féminines (Fée Clochette et autres) et vivantes grâce aux relations transférentielles, a été son objet de recherche pendant les séances.

68La famille

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69Tigre et fée

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Bibliographie

Audemar, C., Vivès, J.-M. (2003). Le petit garçon qui parlait d'une voix sourde. Improvisation maternelle et naissance du sujet, Dialogue 159, 1, 106-118.

Cavicchia, C. (2014). Le double visage d'Éros, Art et Thérapie,118/119.

Cavicchia, C. (2015).L'art d'accompagner l'adolescere, Revue Internationale d'Art-thérapie de la SPAT - Société Portugaise d'Art-Thérapie, http://arte-terapia.com/artigos-2/.

Century, H. (2010). La musicothérapie, Le Coq-héron,202, 94-114.

Dakovanou, X. (2012). Quand l'âme chante. La voix mélodique et son pouvoir affectif, Topique,120, 21-37.

Klein, J.-P. (2009). Symbolisations accompagnées, Perspectives Psy, 48, 3, 265-270.

Klein, J.-P. (2010). Pour une psychiatrie de l’ellipse : les aventures du sujet en création. Limoges : Pulim.

Klein, J.-P. (2012). Penser l'art-thérapie. Paris : PUF.

Marcuse, H. (1963). Eros et Civilisation. Paris : Editions Minuit.

Winnicott D. W. (1975). La crainte de l’effondrement, Nouvelle Revue de Psychanalyse, n°11, P 35-44.

Viossat, P. (2009).Relation mère-enfant et musicothérapie, Le Journal des psychologues,267), 55-61.

Pour citer cet article

Claudia Cavicchia, « Si ça te chante : L'art-thérapie à l'école », paru dans Revue Française de Musicothérapie, Volume XXXVII, Chroniques professionnelles, Si ça te chante : L'art-thérapie à l'école, mis en ligne le 31 décembre 2018, URL : http://revel.unice.fr/rmusicotherapie/index.html?id=3983.


Auteurs

Claudia Cavicchia

Art-thérapeute, dramathérapeute, Nantes.