Sylvie Courtis


Musicothérapeute, hypnothérapeute, Quimper

Articles de l'auteur


Revue Française de Musicothérapie | Volume XXXVI | Chroniques professionnelles

Le sens vibratoire et les acouphènes, musique et hypnose

Exercer le métier de musicothérapeute implique à ce jour un positionnement particulier, qui ne bénéficie plus des représentations empiriques en vigueur dans les siècles et les sociétés antérieures à la nôtre. Lorsqu’il est question de la reconnaissance nationale d’un tel métier, l’injonction donnée par les pouvoirs publics dans la plupart des pays du monde, et bien sûr en France, repose sur la notion de preuve : il s’agit de démontrer l’efficacité de la musicothérapie au moyens des techniques actuelles, et en particulier celles proposées par les neurosciences. Pouvons-nous concilier la démarche de recherche concernant les effets de la musique sur le cerveau humain, et la nécessaire obligation pour le musicothérapeute de garder son identité professionnelle d’agent de la relation thérapeutique ? Nous présentons dans ce texte différents dispositifs de musicothérapie en nous référant à quelques modèles théoriques différents.. The profession of music therapist involves today a particular positioning, benefiting more than empirical representations in force in centuries and earlier to our societies. When it comes to the national recognition of such trade, the injunction given by Governments in most countries of the world, and of course in France, is based on the notion of evidence: we must demonstrate the effectiveness of music therapy at the means of currents techniques, and in particular those proposed by neurosciences. Can we reconcile the approach of research concerning the effects of music on the human brain, and the necessary requirement for the therapist to keep his professional identity of the therapeutic relationship officer? In this text we present different devices for music therapy in us referring to a few different theoretical models.

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