Louis Balmond


Professeur à l’Université de Toulon

Articles de l'auteur


PSEI | Numéro 3 | Etudes de paix et de sécurité européenne et internationale

Sécurité sanitaire et sécurité collective

Avec la résolution 2177 du 18 septembre 2014, le Conseil de sécurité des Nations unies constatait pour la première fois qu’une épidémie constituait une menace à la paix et à la sécurité internationale. Alors qu’un système de sécurité sanitaire internationale s’est constitué autour de l’Organisation mondiale de la santé, la gravité de la menace résultant de l’épidémie d’Ebola a conduit le Conseil à considérer que la paix était menacée et que la question, susceptible de mettre en cause l’ordre international, devait être traitée dans le cadre de la sécurité collective. Il a du, pour cela, adapter les instruments dont il dispose en fonction de l’originalité de la menace.

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PSEI | Numéro 4 | Chronique sécurité et insécurité internationale en 2016

Conflits, grandes épidémies, catastrophes, victimes(D142-D208)

Conflits, épidémies et catastrophes se rejoignent dans leurs conséquences humaines, économiques et politiques désastreuses et requièrent une forte mobilisation de la communauté internationale. Ce chapitre présente l’actualité de ces trois phénomènes pour 2015 et donne les repères essentiels pertinents. Conflicts, epidemics and disasters meet in their human, economic and political consequences disastrous and require a strong mobilization of the international community. This chapter presents news from 2015 on these 3 phenomena and gives the currently relevant essential benchmarks.

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PSEI | Numéro 5 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Etudes de paix et de sécurité européenne et internationale

La politique étrangère de la Fédération de Russie à travers les résolutions récentes du Conseil de sécurité des Nations unies

Les resolutions et les débats récents devant le Conseil de sécurité des Nations unies permettent de souligner les grands axes de la politique étrangère de la Russie. Elle défend les principes des relations internationales comme la souveraineté de l’Etat et l’interdiction du recours à la force. Quand deux principes s’opposent, elle essaye de les concilier en fonction de ses intérêts. Elle défend également le statut du Conseil de sécurité au sein de l’Organisation des Nations Unies face aux organes subsidiaires et aux juridictions pénales interantionales. Cela permet de protéger sa position internationale. Resolutions and recent debates before United Nations Security Council allow to underline the major axis of russian foreign policy. Russia defends principles of international relations as state sovereignty and prohibition of the use of force. When, two principles are contradictory, Russia tries to conciliate them according to its interests. She defends also the place of Securiry Council in United Nations against subsidiary bodies and international criminal courts. That allow to protect its international position.

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PSEI | Numéro 5 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Questions de paix et de sécurité européenne et internationale

La fin de l’Opération Sangaris

La France a lancé le 5 décembre 2013 l’Opération Sangaris qui avait pour but de protéger les civils en République centrafricaine face à des menaces humanitaires graves et à un risque de génocide. L’opération a été autorisée par la résolution 2127 du Conseil de sécurité des Nations unies du 5 décembre 2013. Elle devait soutenir les forces africaines engagées dans des opérations de paix. L’Opération Sangaris s’est achevée le 31 octobre 2016 et a été remplacée par l’Opération EUTM RCA destinée à former l’armée centrafricaine. Si l’action de la France a permis de sauver de nombreuses vies, elle a été néanmoins contestée. Des accusations de crimes sexuels ont été portées contre des soldats français et des actions judiciaires engagées ; France launched, 5 december 2013 Sangaris Operation which aimed to protect civilians in Central African republic against important humanitarian threats and risk of genocide. The operation has been autorized by United Nations Security Council resolution 2127, 5 december 2013 and had to sustain african forces engaged in peace operations.Sangaris finished 31 october 2016 and was replaced by an european operation EUTM RCA to train central african soldiers. If french action contributed to save numerous lifes, it has been also challenged. Charges of sexual crimes were laid against french soldiers and legal proceedings have been initiated.

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PSEI | Numéro 6 Paix et sécurité Européenne et Internationale | Notes de lecture

Note de lecture de Louis Balmond

“David Thomson, Les revenants, Le Seuil, décembre 2016, 295p. Depuis 2012, plus d’un millier de français sont parties rejoindre des groupes djihadistes en Syrie. Plusieurs centaines ont décidé de rentrer. C’est à ces « revenants » en France qu’est consacré l’ouvrage de David Thomson, journaliste à Radio France International et déjà auteur en 2014 de l’ouvrage « Les français djihadistes » (Les Arènes, 2014). Ayant couvert les Printemps arabes notamment à Tunis à partir de 2011, il entre en contact, après la révolution, avec des groupes salafistes et commence à écrire des reportages sur les tunisiens qui partent combattre en Syrie, le plus important contingent ...”

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PSEI | Numéro 7 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Questions de Paix et de Sécurité Européenne et Internationale

Les premiers pas de l’administration Trump au Conseil de sécurité des Nations Unies

Six mois après que le président Trump ait pris ses fonctions à la Maison Blanche, peut-on constater une évolution de la politique étrangère américaine à travers les votes et les débats au Conseil de sécurité ? Il est sans doute trop tôt pour se prononcer car la mise en place de l’administration et en particulier du secrétariat d’Etat se révèle difficile. En effet, le Secrétaire d’Etat ne donne pas une véritable impulsion à la politique étrangère et se borne plutôt à l’administration du secrétariat alors que le rôle direct de l’entourage du président est considérable. Avec la nomination de Mme N.Haley comme représentant permanent des Etats Unis au Conseil de sécurité, quelques tendances semblent néanmoins se dessiner mais elles ne sont pas très originales. Entre le 20 janvier et le 30 juin 2017, le Conseil de sécurité a adopté 28 résolutions à l’unanimité et parfois sans véritable débat. Seuls deux projets de résolution, présentés entre autres par les Etats-Unis, n’ont pas été adoptés du fait du vote contre de la Russie. Ils concernaient tous les deux la situation en Syrie sur laquelle les positions des occidentaux et de la Russie sont pour l’instant inconciliables. Par contre, l’unanimité a été obtenue sur la lutte contre le terrorisme, sur les opérations de paix que les Etats-Unis souhaitent beaucoup plus efficaces mais également sur la question nucléaire posée par la Corée du Nord, même si Washington souhaite un engagement beaucoup plus important de la Chine. Alors que le président Trump mais également Mme Haley ont envisagé à plusieurs reprises la possibilité pour les Etats-Unis d’agir unilatéralement avec des moyens militaires, il semble cependant que le choix entre unilatéralisme et multilatéralisme mais également diplomatie et emploi de la force ne soit pas tranché. Six months after President Trump took office at the White House, can we see a change in US foreign policy through voting and debates in the UN Security Council? It is undoubtedly too early to decide, since the establishment of the administration, and in particular of the secretariat of State, is proving difficult. The Secretary of State does not give real impetus to foreign policy and is limited to the administration of the secretariat whereas the direct role of the entourage of the president is considerable. With the appointment of Ms. N. Haley as the Permanent Representative of the United States to the Security Council, some trends nevertheless appear but they are not very original.Between 20 January and 30 June 2017, the Security Council adopted 28 resolutions unanimously and sometimes without genuine debate. Only two draft resolutions submitted, inter alia, by the United States, were not adopted as a result of russian’s veto. Both concerned the situation in Syria on which the positions of the Westerners and Russia are for the moment irreconcilable. On the other hand, unanimity was obtained on the fight against terrorism, on the peace operations that the United States want much more effective but also on the nuclear issue posed by North Korea, even if Washington wants a commitment much most important of China.While President Trump and also Mrs. Haley have repeatedly considered the possibility for the United States to act unilaterally with military means, it seems that the choice between unilateralism and multilateralism, but also between diplomacy and the use of force, is not sliced

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L’emploi par les Etats-Unis de la MOAB (Massive Ordnance Air Blast) : quelles leçons en tirer ?

Le lancement par les Etats –Unis, le 13 avril 2017, de la BU-43/B Massive Ordnance Air Blast (MOAB) sur une position souterraine de l’Etat islamique en Afghanistan soulève des interrogations aussi bien techniques que stratégiques et juridiques. La MOAB est en effet la bombe non nucléaire la plus puissante dont disposent les Etats-Unis. Portant 8480 kilos d’explosifs, elle est guidée et larguée par avion. Outre l’explosion, elle provoque une surpression dans un rayon de 150 m ce qui en fait également une armes thermobarique. Elle fait partie d’un ensemble de bombes anti-bunker à la disposition de l’armée des Etats-Unis. L’emploi de la MOAB semble avoir eu dans un premier temps une justification tactique. C’était selon les militaires américains, « la bonne arme pour la bonne cible ». Mais dans un second temps, elle est apparue comme manifestant la volonté des Etats-Unis d’éradiquer l’Etat islamique comme l’avait annoncé le président Trump. Enfin, on ne peut ignorer que l’emploi d’une telle arme, même si elle ne relève pas de la dissuasion comme les armes nucléaires, constitue également un avertissement pouvant être destiné à l’Iran comme à la Corée du Nord. Du point de vue juridique enfin, la MOAB n’est pas une arme interdite par le droit international humanitaire pour autant que son emploi respecte les principes généraux de ce droit et notamment la proportionnalité entre l’avantage militaire direct attendu et les éventuels dommages collatéraux causés aux civils. Du fait de ses effets de surpression, son emploi se trouve donc limité. Par ailleurs, comme toute arme, elle est destinée à engager la force, et donc soumise aux règles d’engagement (ROE), dans ce cas édictées en conformité avec le droit international, dans ce cas, par les autorités américaines. La frappe du 13 avril confirme une évolution significative des ROE aux Etats-Unis, le pouvoir politique choississannt désormais de laisser une très large marge de maoeuvre aux militaires sur le terrrain. The launch by the United States on 13 April 2017 of the BU-43 / B Massive Ordnance Air Blast (MOAB) on an underground position of the Islamic State in Afghanistan raises questions as well technical as strategic and legal. The MOAB is indeed the most powerful non-nuclear bomb available to the United States. Carrying 8480 kilos of explosives, it is guided and dropped by air. Besides the explosion, it causes an overpressure within a radius of 150 m which also makes it a thermobaric weapon. It is part of a set of anti-bunker bombs available to the United States. The use of the MOAB seems initially to have a tactical justification. It was according to the American military, "the good weapon for the right target". But in a second step, it appeared as demonstrating the will of the United States to eradicate the Islamic State as President Trump had announced. Finally, it can not be ignored that the use of such a weapon, even if it is not a deterrent such as nuclear weapons, is also a warning to Iran and North Korea. Finally, from a legal point of view, the MOAB is not a weapon prohibited by international humanitarian law insofar as its use respects the general principles of this law and in particular the prAfghanistan, Etat islamique, oportionality between the direct military advantage expected and the possible collateral damage caused to civilians. Due to its effects of overpressure, its use is therefore limited. Moreover, like any weapon, it is intended to engage force, and therefore subject to the rules of engagement (ROE) enacted in accordance with international law, in this case, by the american authorities. The strike of 13 April confirms a significant evolution of the ROE in the United States, the political power now chooses to leave a very wide margin of maneuver to the commanders on the ground.

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PSEI | Numéro 7 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Notes de lecture

Notes de lecture de Louis Balmond

“I.Pierre Servent, Les présidents et la guerre, 1958-2017, Editions Perrin, 2017, 445p. L’un des premiers gestes officiels du président nouvellement élu, Emmanuel Macron, a été une visite aux forces françaises de l’Opération Barkhane au Mali, réaffirmant ainsi au début de son mandat l’importance de l’article 15 de la Constitution qui fait du président de la République le chef des armées. Cette disposition, jointe à la liberté d’action qui est conférée au président en ce domaine par le texte de 1958 lui confère une marge d’action considérable pour engager les forces françaises dans des opérations de combat. Tous les présidents français depuis 1958 ont donc « fait la guerre » (même si celle-ci ...”

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PSEI | Numéro 8 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Questions de Paix et sécurité Européenne et Internationale

Le règlement 2016/1624 du 14 septembre 2016 du Parlement européen et du Conseil créant un « corps européen de garde-frontières et de garde-côtes » et la sécurité des approches maritimes de l’Union européenne : une occasion manquée ?

La création d’un corps européen de garde-frontières et de garde- côtes par le règlement UE du 14 septembre 2016 constitue une innovation intéressante mais le projet peut sembler inachevé. En effet, apparu à la suite de la crise des réfugiés de 2015, il ne tient pas assez compte de l’unité du milieu marin qui ne connaît pas de véritables frontières et de sa spécificité. Plutôt qu’un corps de garde-côtes, c’est une fonction garde-côtes qui doit être envisagée au niveau européen afin de mettre en œuvre une stratégie de sauvegarde maritime face aux menaces qui touche le milieu marin et à celles qui en proviennent. Cette construction bénéficie déjà des mécanismes de coopération entre institutions européennes et Etats membres. L’intervention nécessaire des marines militaires rend toutefois la coopération complexe et une réflexion plus générale sur l’articulation entre la Politique de Sécurité et de Défense Commune et la politique de l’union apparaît aujourd’hui indispensable The creation of a European Border and Coast Guard Corps by the EU Regulation of 14 September 2016 is an interesting innovation but the project may seem unfinished. Indeed, as a result of the 2015 refugee crisis, it does not take sufficient account of the unity of the marine environment which knows no real borders and of its specificity. Rather than a coast guard, it is a coastguard function that needs to be considered at the European level in order to implement a maritime safeguard strategy in the face of threats to the marine environment and to those that come from sea. This construction already benefits from the cooperation mechanisms between the European institutions and the Member States. The necessary intervention of the military forces however makes a complex cooperation. A more general reflection on the articulation between the Policy of Security and Common Defense and the maritime policy of the Union appears today essential

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PSEI | Numéro 9 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Notes de lecture

Note de Louis Balmond

“Servent (P), « Cinquante nuances de guerre », Robert Laffont, avril 2018, 373p. Auteur prolixe disposant d’une expérience militaire, académique et de journalisme (voir dans cette revue le commentaire de « Les Présidents et le guerre : 1958-2017 », Perrin 2017,) bien connu des téléspectateurs pour sa participation fréquente à l’émission « C’est dans l’air », Pierre Servent livre avec cet ouvrage « le dernier tome d’une trilogie sur une guerre mutante », après « Les Guerres modernes racontées aux civils…et aux militaires », Buchet-Chastel, 2009 et « Extension du domaine de la guerre »Robert Laffont, 2016. Dans son dernier ouvrage intitulé « Cinquante nuances de guerre »...”

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PSEI | Numéro 10 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Chronique Conflits, grandes épidémies, catastrophes, victimes

Grandes épidémies, catastrophes, victimes

Les grandes épidémies et les catastrophes doivent désormais être envisagées avec les conflits car elles créent des victimes et des destructions. La réponse de la Communauté internationale a consisté à faire apparaitre un système de sécurité sanitaire internationale et un système de protection civile internationale qui présentent des caractères propres mais reposent tous les deux sur un large partenariat mobilisant l’ensemble des acteurs des relations internationales. Le droit, notamment le droit international humanitaire, s’efforce d’assurer la protection des personnes face aux conflits alors que face aux épidémies et aux catastrophes, le système international tente de répondre par la prévention et les secours, dont le droit n’est cependant pas absent Major epidemics and disasters must now be considered with conflict. The response of the international community has been to bring out an international health security system and an international civil protection system that have their own characteristics but are both based on a broad partnership involving all actors in international relations. Law, especially international humanitarian law, strives to ensure the protection of individuals against conflicts, while in the face of epidemics and disasters, the international system attempts to respond with prevention and relief but the law is not however absent

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Index

“Accord de Paris : 32 Actualité de la CPI : 56 Aide internationale : 25, 26 Armes chimiques : 13 Assemblée générale des Nations Unies : 30 Assemblée mondiale de la santé : 10,17, 22 Autres juridictions internationales pénales ad hoc : 52 Biens culturels : 48 Bloomberg Philantropies : 21 Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) : Cadre de collaboration avec les acteurs non étatiques : 18 ...”

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PSEI | Numéro 10 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Notes de lecture

Note de lecture de Louis Balmond

“Le monde méditerranéen, 15 000 ans d’histoire, Alain Blondy, Librairie Perrin, avril 2018, 448p. Présenter 15000 ans d’histoire de la Méditerranée, une gageure ? Le défi a été pourtant brillamment relevé par Alain Blondy, Professeur émérite à la Sorbonne. Historien, spécialiste reconnu de l’étude du monde méditerranéen auquel il a consacré de nombreux ouvrages, notamment sur Malte, il livre aux lecteurs une synthèse particulièrement impressionnante. La Méditerranée est pourtant un sujet labouré par les auteurs mais elle a très rarement fait l’objet d’un effort de synthèse d’une telle ampleur. A la lecture, on pense d’emblée à Fernand Braudel et à son étude en tous points historique sur ...”

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PSEI | Numéro 11 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Questions de Paix et de Sécurité Européenne et Internationale

Observations sur les ventes d’armes récentes de la France à l’Arabie saoudite

L’action de la France, important vendeur d’armes aux Etats du Moyen orient et plus particulièrement à l’Arabie saoudite, a été critiquée par suite des crimes de guerres commis lors de l’intervention au Yémen d’une coalition dirigée par Ryad. Ses exportations n’auraient pas respecté les mécanismes de contrôle prévues par le droit français mais également le traité sur le commerce des armes et le droit européen. Si la France a tenté d’écarter ces critiques sur le plan juridique, elle a justifié principalement sa position par des arguments économiques et politiques : la nécessité de ces ventes d’armes d’une part d’un point de vue industriel, d’autre part pour maintenir un partenariat avec l’Arabie saoudite, nécessaire à son action au Moyen-orient et en Afrique. The action of France, a major arms salesman in the Middle East and especially Saudi Arabia, has been criticized as a result of the war crimes committed during the intervention in Yemen of a coalition led by Ryad . Its exports did not respect the control mechanisms provided for by French law but also the Arms Trade Treaty and European law. If France has tried to dismiss these criticisms on the legal level, it has mainly justified its position by economic and political arguments: the necessity of these arms sales on the one hand from an industrial point of view, on the other hand to maintain a partnership with Saudi Arabia, necessary for its action in the Middle East and Africa.

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PSEI | Numéro 11 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Notes de lecture

Notes de lecture de Louis Balmond

“I. « Une histoire de la guerre du XIXe siècle à nos jours », B. Cabanes (dir.) Seuil, 2018, 792 p. Il fallait bien une équipe de direction et de coordination de quatre personnes avec à sa tête B. Cabanes, Chaire Donald G. and Mary Dunn d’histoire de la guerre à Ohio State University, 57 contributions et 792 pages pour présenter « Une histoire de la guerre du XIXe siècle à nos jours ». Comme il est souligné dans l’ « Ouverture », l’ambition des auteurs n’était pas de faire l’histoire de la guerre comme a pu la faire par exemple J. Keegan en 2014 mais une histoire de la guerre minorant quelque peu les questions stratégiques sans les ignorer (on les ...”

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PSEI | Numéro 12 Paix et Sécurité Européenne et Internationale | Notes de lecture

Note de lecture de Louis Balmond

“« La Russie et l’ONU, L’Organisation des Nations Unies, cadre et instrument de la politique extérieure russe (1999-2015) », Sophie Huvé, Paris, L’Harmattan, 2015, 186 p  Il est toujours d’un grand intérêt de lire ou de relire un ouvrage à la lumière des évènements qui ont suivi, ce qui permet ainsi de vérifier si les hypothèses présentées par son auteur ont été confirmées ou infirmées. Il était tentant de se livrer à cet exercice avec l’ouvrage de Madame Sophie Huvé « La Russie et l’ONU, L’Organisation des Nations Unies, cadre et instrument de la politique extérieure russe (1999-2015) » à la lumière des évènements survenus depuis 2015 dans un contexte où les publications sur la politiqu...”

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