PSEI | Numéro 2 Paix et Sécurité Européenne et Internationale |  Questions de paix et de sécurité européenne et internationale 

M. Chabbi  : 

Guerre de Gaza : l’éternel recommencement ?

Résumé

Si tactiquement et militairement les palestiniens de la bande de Gaza ont su innover et surprendre sur le champ de bataille, lors de la Guerre de 2014, les israéliens ont également fait preuve d’une réactivité surprenante. Cependant, en l’absence de solutions politiques négociées entre les deux parties, les deux camps fourbissent leurs armes, en attendant le prochain round.

Abstract

If tactically and militarily Palestinian from Gaza were able to innovate on the battlefield during the Gaza War of 2014, Tsahal have also demonstrate a strong responsiveness. However, in the absence of political solutions negotiated between them, the both sides are preparing for the next battle.

Index

Mots-clés : Groupe palestiniens , Guerre de Gaza, guerre des tunnels., Hamas, Israël, rupture technologique

Keywords : Gaza War , Hamas, Israël, Palestinians Groups, technologicalbreach, tunnels war

Plan

Texte intégral

I.Introduction

1Si tactiquement et militairement les palestiniens de la bande de Gaza ont su innover et surprendre sur le champ de bataille, lors de la Guerre de 2014, les israéliens ont également fait preuve d’une réactivité surprenante. Cependant, en l’absence de solutions politiques négociées entre les deux parties, les deux camps fourbissent leurs armes, en attendant le prochain round.

2Durant l’été 2014 et pour la troisième fois en six ans (2008-2009, 2012 et 2014), Palestiniens de la bande de Gaza et armée israélienne se sont affrontés militairement. Cette dernière opposition, connue en Israël sous le nom de Bordure Protectrice (Protective Edge) est, à bien des égards, différente des affrontements précédemment observés entre les deux protagonistes. Si, en 2008, Israël avait eu à faire face à une force militaire largement inférieure à celle qu’elle avait eu à combattre au Liban en 2006 (face au Hezbollah), celle qui lui faisait face en 2014 était cette fois-ci bien différente. Cette force était composée d’hommes en armes du Hamas (Brigade al- Qassam), du Mouvement du Djihad en Palestine (MJIP), des comités de résistance populaire (islamiste), d’organisations nationalistes membres de l’Organisation de la Libération de la Palestine (OLP), du Front Démocratique de libération de la Palestine (FDLP), mais également de divers groupes se réclamant du Fatah lui-même1, soit de tout un ensemble de partis et mouvements palestiniens. La présence de l’ensemble de ces groupes, démontre ainsi le rôle de catalyseur d’un nationalisme de résistance à Israël2 à Gaza joué par le Hamas. Au regard de la dissymétrie des forces en présence, le seul bilan des pertes militaires israéliennes questionne sur l’évolution tactique et militaire des palestiniens de Gaza en 2014. Si en 2008-2009, l’opposition militaire entre les deux protagonistes avait vu le décès de 10 soldats israéliens et de 400 à 700 combattants palestiniens en 22 jours d’affrontements, le conflit de 2012, dont la durée était de 7 jours, avait vu le décès de 2 soldats israéliens pour près de 90 combattants palestiniens. La bataille de 2014, anormalement longue en comparaison des affrontements précédents, soit environ 50 jours (du 08 juillet au 26 août 2014), a vu une augmentation substantielle des pertes israéliennes (67 soldats israéliens contre 400 à 660 palestiniens). Le nombre de blessés démontre également l’intensité du conflit. Plus de 700 blessés israéliens pour un nombre inconnu de combattants palestiniens. C’est donc en partie pour cette raison- l’évolution tangible des pertes humaines- qu’Israël a officiellement reconnu que l’opération menée par ses troupes au sein de la bande de Gaza s’apparentait à une guerre, à la différence des affrontements précédents qu’Israël considère comme des opérations armées. L’Etat hébreu a eu affaire lors de cette guerre, à un adversaire qui, sous bien des aspects, rappelait celui de 2006, le Hezbollah libanais. Ce dernier, conscient de ses forces et faiblesses, possédait un sens tactique innovant capable d’annihiler les avantages militaires technologiques d’Israël.

II La nouvelle armée de Gaza face à Tsahal

3Ce que l’affrontement militaire entre Israël et les palestiniens de Gaza a démontré peut être résumé en une phrase : une adaptabilité militaire constante (tactiques, entraînements et matériels).

4Mieux préparés et plus aptes à répondre aux offensives militaires israéliennes, les groupes palestiniens ont démontré durant la durée des hostilités une capacité d’adaptation jusqu’alors inconnue. Les innovations opératives et tactiques, dans les trois dimensions, mises en œuvre notamment par les brigades al- Qassam (branche armée du Hamas), ont surpris nombre d’observateurs des questions militaires. Si les groupes armés palestiniens ont été dans l’impossibilité de franchir les différentes barrières défensives ceinturant Israël, la combativité et le professionnalisme de ces groupes a cependant surpris jusqu’au plus haut niveau en Israël. La force hybride constituée par les palestiniens de Gaza est parvenue à mettre en échec les meilleures unités d’infanterie (Brigade Golani) et mécanisées israéliennes3. A noter cependant qu’une offensive militaire en zone confinée et densément peuplée favorise le défenseur car les avantages sont multiples (connaissance et préparation du terrain, tactiques adaptées …).

5Parmi les adaptations militaires remarquées, les groupes palestiniens de Gaza ont constitué un important arsenal de roquettes4 de courte, moyenne et longue portées, développé avec l’aide de l’Iran et apte à frapper une partie importante du territoire israélien. Les roquettes de type M-75 et Fajr-5 (80 kms de portée) et de type M-302 et R-160 (150 kms de portée)5 ont eu, malgré un impact militaire direct faible (7 civils tués pour 4.450 roquettes tirées), une couverture médiatique très importante. Cela est dû en partie à l’efficacité du système d’interception Dôme de fer, au manque de précision du guidage terminal de ces roquettes non guidées et à l’efficacité des mesures de protection civile israélienne. En revanche, l’effet psychologique et économique a été bien réel car l’aéroport Ben Gourion, situé à Tel-Aviv, a été fermé pendant 2 jours en raison d’une roquette tombée à proximité et le nombre d’admissions dans les hôpitaux pour stress a été 100 fois supérieur à celui des victimes du conflit6. L’efficacité du système Kipat Barzel (Dôme de fer) amènera donc Israël à le déployer en plus grand nombre sur l’ensemble du territoire dans le but de contrer toute future attaque. L'inefficacité de l’utilisation de la stratégie du tout aérien a poussé l’État-major à s’engager militairement au sol, démontrant une fois de plus, l’indispensable coordination à effectuer entre appui aérien et offensive terrestre dans le but de faire cesser les tirs de roquettes contre le territoire israélien. Ni les bombardements, ni les incursions terrestres n’ont permis à Israël de venir à bout des capacités du Hamas à communiquer entre ses différentes unités de l’intérieur (combattants) et en direction de l’extérieur (Communauté Internationale, télévision par vidéo et internet) en dépit de l’utilisation massive de moyens cybernétiques. L’utilisation des autres dimensions de l’espace (aérien et naval) par les combattants palestiniens démontre une véritable stratégie interarmées. Les raids en territoire israélien menés par le biais de plongeurs de combat infiltrés (dimension navale) et de drones « suicide » de type Ababil-1 de fabrication iranienne (dimension aérienne), ont certes échoué dans leurs missions respectives, mais ils dénotent une innovation certaine. Les systèmes de surveillance côtiers israéliens, qui ont permis de déceler l’ensemble des attaques amphibies palestiniennes, la DCA israélienne, ainsi que la défense aérienne, sont venus à bout des drones lancés depuis la bande de Gaza démontrant ainsi l’efficacité du rideau défensif de l’État hébreu.

III En attendant une éventuelle rupture technologique : la guerre des tunnels ?

6La construction de tunnels à Gaza qui date des années 1980 avait initialement pour but de jouer le rôle de routes commerciales souterraines afin de faciliter le transit de marchandises entre Gaza et l’Egypte7. Cependant, l’instauration d’un blocus par Israël en 2007, entre la bande de Gaza et l’Egypte, a conduit à une explosion du nombre de tunnels construits8. Ces dernières années, nombre de tunnels avaient une visée moins lucrative mais toute aussi indispensable pour Gaza : la dimension militaire.

7Sous la bande de Gaza, tout un réseau de tunnels reliant l’ensemble des points de cette longue bande territoriale permet de déjouer le quadrillage aérien israélien (drones, avions ISR et satellites). Les différents groupes armés peuvent ainsi se déplacer et établir des caches d’armes, des casernements, des geôles et des centres de commandement enterrés de manière discrète. Si ces tunnels ont avant tout un rôle défensif, car tournés en direction de l’intérieur, d’autres ont résolument un rôle offensif, car tournés vers l’extérieur, principalement en direction d’Israël. Il existe donc, à propos des tunnels creusés depuis la bande de Gaza, trois utilités manifestes : économique en direction de l’Egypte ; militaire « défensive » en direction de l’intérieur de Gaza  et militaire « offensive » en direction de l’extérieur (Israël et Egypte).

8Le 18 juillet 2014 a d’ailleurs vu la seconde attaque dirigée contre Israël, après celle du 25 juin 2006 et l’attaque contre le Kibboutz Kerem Shalom9 menée par des combattants palestiniens. Si ces résultats ont été fluctuants10, les infiltrations menées par ces derniers pendant la Guerre de Gaza ont poussé les unités scientifiques de l’armée israélienne à développer un système de détection de tunnels à même de pouvoir rendre caduc cet avantage tactique. Cependant, voilà maintenant plus de quinze années qu’Israël tente de développer tout un arsenal de moyens (radars, détection magnétique, radiométrie électromagnétique) dans le but de détecter les tunnels existants11. En raison de la profondeur de ces derniers, plus de 30 mètres pour certains, les technologies utilisées ne permettent pas la détection de telles structures12. Les technologies utilisées à la frontière mexicaine par les agences américaines ne sont pas applicables à la frontière israélo- gazaoui13. L’utilisation de robots capables d’effectuer des reconnaissances dans les tunnels, les Micro Tactical Ground Robot (MTGR)14, semble avoir été d’une grande efficacité mais leur principal défaut réside dans le manque de portée, pour maintenir la communication, en zone enterrée.

9Cette incapacité à faire cesser les attaques palestiniennes a donc poussé l’armée israélienne à intervenir en territoire palestinien afin de venir à bout des réseaux souterrains chevauchant la frontière. Cette intervention a permis la destruction de la presque totalité des tunnels offensifs palestiniens et de quelques zones de lancement de roquettes15.

IV Adaptabilité militaire et absence de solution politique…

10Devant les évolutions constatées lors de la dernière guerre de Gaza, Israël a entrepris d’opérer une évolution de ses forces armées assez importante. Tactiquement, les leçons ont été nombreuses et ont rapidement engendré des adaptations. Les axes de développement militaires (organisationnels, tactiques et matériels) des forces armées israéliennes, en raison d’une absence de menaces conventionnelles sérieuses à ses frontières16, se feront dans l’avenir principalement en direction d’acteurs irréguliers aptes à la guérilla hybride (Hezbollah, Hamas). Aussi, la démonstration du caractère inapproprié de l’utilisation de transport de troupes (APC) de type M-113, sur une zone de combat à haute intensité17 face aux systèmes tels que les lance-roquettes RPG-29 et les missiles anti-chars AT-14 Kornet a amené l’État-major à reconsidérer drastiquement son plan d’économie portant sur les véhicules blindés lourd de contact. La relance de la production de blindés, accompagnant l’infanterie, lourdement protégés a remis sur les rails le plan israélien faisant état de l’acquisition de véhicules de transport de troupes lourd issu du Merkava 4, le Namer. De la même manière, le besoin important de troupes spécialisées, aptes à accompagner les blindés et à déjouer les attaques des groupes palestiniens, a contraint les israéliens à la création d’une nouvelle Brigade de forces spéciales capable de mener une offensive importante en territoire palestinien. Pour cela, les unités Maglan, Egoz, Duvdevan, Rimon doivent fusionner et bénéficier de renseignements supplémentaires dans le but de pouvoir éventuellement décapiter le commandement militaire palestinien prélude à toute offensive majeure. Un élargissement en effectifs et matériels de l’unité Yahalom, unité d’élite du Génie militaire formée aux combats souterrains (branche Samur), seule capable de détruire ces tunnels, devra également s’opérer. Enfin, les obus de mortier ont représenté, pendant cette guerre, une menace importante pour Israël ; davantage d’ailleurs que celle des roquettes. Cette mesure pousse donc Israël à réfléchir au développement de systèmes de détection de tirs de mortier précoce dans le seul but de pouvoir les annihiler.

11Faute d’accord, la solution politique quant à elle devra encore attendre. L’objectif d’Israël demeurera toujours le même : maintenir le calme à ses frontières ; la destruction des tunnels ; le maintien du blocus imposé sur la bande de Gaza….plus simplement, le maintien du statu- quo actuel. Israël continuera encore et toujours à placer sa conception de la sécurité internationale au-dessus des obligations du droit international18. Ni les critiques nombreuses émises à son encontre lors de cette guerre (notamment à l’encontre des populations civiles), ni la menace des sanctions internationales BDS (Boycott- Désinvestissement- Sanctions) ne feront transiger Israël. Au niveau interne, si la droitisation de la société israélienne est manifeste, un autre phénomène prend de l’ampleur en Israël : une scission entre israéliens arabes, dont le soutien aux palestiniens de Gaza a été manifeste, et juifs israéliens soutenant l’action de leur gouvernement et de leurs forces armées. .

12Côté palestinien de Gaza, les soutiens du Hamas s’érodent en raison du conflit en Syrie (Iran et Hezbollah) ; de la chute du président Egyptien Morsi (Confrérie des Frères musulmans) après le coup d’État du Maréchal Sissi19 et du soutien sans faille des monarchies sunnites (Arabie Saoudite, Émirats arabes Unis principalement) du Golfe à tout ce qui peut s’opposer à la Confrérie des Frères musulmans. Si au niveau interne, le Hamas a conforté son autorité politique (en usant de la force par moment) et son aura de résistant, il se retrouve désormais entièrement dépendant de ses tunnels,  détruits en partie par l’armée égyptienne, et sa marge de manœuvre s’amenuise donc d’autant. D’ailleurs, seule la fermeté égyptienne à l’encontre du Hamas a poussé ce dernier à accepter la trêve avec Israël. 

V Conclusion

13Au final, le bilan est semblable aux précédentes oppositions. A Gaza, le Hamas n’a pas obtenu la levée du blocus quand Israël n’a pas obtenu la démilitarisation de Gaza20. Les rapprochements opérés entre le Fatah et le Hamas, sous l’égide de l’Égypte, dans le but de réintroduire Ramallah dans le jeu Gazaoui 21, et malgré de fortes réticences israéliennes, n’a pour le moment pas fonctionné. Ces derniers ont pour objectif l’évitement d’un rapprochement inter-palestinien conjugué à une poursuite inlassable d’une politique de colonisation22. Israël cherchant à tout prix une intervention internationale « favorable » à sa vision (démilitarisation et présence d’une force internationale) sécurisant ainsi son territoire sans avoir à en payer le prix politique (fin de la colonisation et acceptation d’un gouvernement d’Union nationale palestinien). A Gaza, le Hamas ne veut aucunement se laisser délester de « son territoire » au profit d’une prétendue « union-nationale » qui n’a que peu de réalité sur le terrain. L’absence de solution politique au problème palestinien ne peut que contribuer à une « glaciation redondante » de ce conflit qui envenime cette région du monde depuis plus de 60 années.

Notes de bas de page numériques

1 Legrain Jean-François, « Gaza 2014, les paradoxes d’une guerre pas comme les autres », 08 Juillet 2015, Revue en ligne Orient XXI, p.6.

2 Legrain Jean-François, Op, Cit.,p.6.

3 « 2014 Gaza War Assessment : The New Face of Conflict », A report by the JINSA-commissioned Gaza Conflict Task Force, March 2015, p.32.

4 Les palestiniens ont retenu les leçons des conflits précédents. Faisant en sorte de protéger les servants, ils ont utilisé des systèmes de tirs automatiques peu coûteux et consommables leurs évitant ainsi de constituer une cible facile pour l’aviation israélienne.

5 Goya Michel, « Les enseignements militaires de la guerre de Gaza », Lettre du RETEX, Recherche N°20, 03 Novembre 2014, p.2.

6 Goya Michel, Op, Cit., p.2.

7 Amsellem David, « Gaza : les tunnels à l’épreuve de la guerre », Revue Carto N°16, Novembre-Décembre 2014, pp.32-33.

8 Le contrôle de l’argent du trafic des tunnels a été un des éléments qui a poussé à la lutte fratricide entre le Hamas et le Fatah entre 2005 et 2007.

9 Lors de cette attaque, un commando palestinien s’infiltrait à proximité du Kibboutz et attaquait une position de l’armée israélienne, tuant deux soldats et kidnappant le Caporal Gilad Shalit, libéré le 18 Octobre 2011. Amsellem David, « Gaza : les tunnels à l’épreuve de la guerre », Revue Carto N°16, Novembre-Décembre 2014, pp.32-33.

10 Les tunnels utilisés par les palestiniens pour les quatre raids terrestres en Israël ont au moins par deux fois surpris les unités israéliennes en leur infligeant au total entre sept et onze tués selon les sources. Goya Michel, « Les enseignements militaires de la guerre de Gaza », Lettre du RETEX-RECHERCHE N°20, CDEF/DREX, 3 Novembre 2014, p.5.

11 « 2014 Gaza War Assessment : The New Face of Conflict », A report by the JINSA-commissioned Gaza Conflict Task Force, March 2015, p.56.

12 A l’exception peut etre de la gradiométrie électromagnétique pour laquelle les constructeurs ne désirent pas communiquer sur la portée de leurs systémes. Cette technologie est utilsée à la frontière séparant la corée du Nord de la Corée du Sud.

13 « 2014 Gaza War Assessment : The New Face of Conflict », A report by the JINSA-commissioned Gaza Conflict Task Force, March 2015, p.56.

14 Goya Michel, « Les enseignements militaires de la guerre de Gaza », Lettre du RETEX, Recherche N°20, 03 Novembre 2014, p.5.

15 Goya Michel, « Les enseignements militaires de la guerre de Gaza », Lettre du RETEX, Recherche N°20, 03 Novembre 2014, p.5.

16 L’Egypte et la Jordanie sont tenues par un accord de paix et insuffisamment puissants militairement pour constituer une menace sérieuse contre Tsahal et le Hezbollah est tenu à distance par la Finul et par le conflit syrien où les troupes du Hezbollah combattent pour le maintien du régime syrien

17 Dorsey M.James, « Lessons from Gaza for Israel’s military : Unprepared for unconventional warfare », Rajaratnam School of International Studies (RSIS), N°159, 07 August 2014.

18 Bistolfi Robert, « Démilitariser Gaza, sans plus : un piège ? », Revue Confluences Méditerranée 2014/3 (N°90), pp.195-200.

19 Le Maréchal Sissi figure dorénavant parmi les principaux ennemis de la confrérie des Frères musulmans et pour Le Caire, le Hamas en est le bras palestinien

20 Legrain Jean-François, « Gaza 2014, les paradoxes d’une guerre pas comme les autres », 08 Juillet 2015, Revue en ligne Orient XXI, p.8.

21 Legrain Jean-François, Op, Cit., p.10.

22 Bistolfi Robert, « Démilitariser Gaza, sans plus : un piège ? », Revue Confluences Méditerranée 2014/3 (N°90), p. 195.

Pour citer cet article

M. Chabbi, « Guerre de Gaza : l’éternel recommencement ? », paru dans PSEI, Numéro 2, Questions de paix et de sécurité européenne et internationale, Guerre de Gaza : l’éternel recommencement ?, mis en ligne le 07 novembre 2015, URL : http://revel.unice.fr/psei/index.html?id=638.


Auteurs

M. Chabbi

Docteur en Sciences politiques