traductologie dans Loxias


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Loxias | Loxias 22 | Doctoriales V

Exotisation ou normalisation ? Le traitement de la répétition dans les traductions françaises de trois romans de Virginia Woolf : Jacob’s Room, The Waves et Between the Acts

La répétition fait partie intégrante du style de Virginia Woolf. Sachant que les répétitions ne sont pas aussi bien tolérées en français qu’en anglais, nous nous sommes interrogée sur la manière dont les traducteurs de trois des romans de Woolf les ont traitées. Ont-ils pris le parti de les conserver, afin de préserver le style de l’auteur – quitte à « choquer » les lecteurs francophones –, ou ont-ils décidé de les effacer dans le but de produire une traduction fluide ? Repetition is part of Virginia Woolf’s style. Considering that repetitions are not as easily accepted in French as they are in English, we have investigated the way the French translators of Jacob’s Room, The Waves and Between the Acts dealt with them. Did they decide to keep them in their translations, so as to preserve Woolf’s style – even if it meant “shocking” the French-speaking readers –, or did they choose to delete them so as to write a translation which we could call “flowing”?

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Loxias | 54 | I.

Anglicismes et appauvrissement stylistique : la traduction de with

Le constat vient principalement de l’écoute des doublages de films et de séries télévisées : with est souvent traduit littéralement mais à tort. Est-ce se montrer trop puriste de trouver à y redire ? Sommes-nous les seuls à « avoir un problème avec cela », ou plutôt à qui cela pose un problème ? Moins qu’une erreur, cette maladresse stylistique peut paraître assez inoffensive ; par conséquent, s’agit-il d’observer simplement ce phénomène, ou convient-il d’enrayer sa progression ? It seems obvious, especially when watching films and TV series dubbed into French, that the preposition with is often translated literally, and wrongly so. Do only purists object to that? Am I the only one who has a problem with that – or rather, "to whom it poses a problem", as a French speaker might say? Seeing that it is not a mistake, this stylistic clumsiness may seem rather harmless. Thus, is it just something to observe, or to quell?

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