Renaissance dans Loxias


Articles


Loxias | Loxias 4 (mars 2004) | Identité générique: le dialogue

Le dialogue théorisé au XVIe siècle : émergence d’un genre entre dialectique et littérature

Il serait faux de dire que le dialogue naît à la Renaissance : le dialogue semble naître avec Platon, forme et fond. D’autre part, il ne cesse de ressurgir, servant à exposer les positions d’orateurs philosophes, de rhéteurs subversifs, des Pères de l’Eglise puis de certains philosophes du Moyen Âge. Pourtant, au début du XVe siècle, il est perçu comme un genre éminemment « renaissant », porteur de toutes les valeurs que l’humanisme exalte, utilisé avec ce même enthousiasme par les humanistes de tous les pays d’Europe. En France, c’est entre 1550 et 1570 surtout que le dialogue fleurit. Cependant, en tant que genre, le dialogue n’a fait l’objet, dans l’Antiquité, d’aucun ouvrage théorique particulier. Il n’est pas absent des spéculations critiques, mais c’est au XVIe siècle que le dialogue émerge peu à peu comme genre autonome.

Consulter l'article

Loxias | Loxias 2 (janv. 2004) | Genèses. Interactions entre différents champs: réciprocité amorcée d'une intertextualité. Imaginaire et transferts culturels

Etude comparative entre le mythe d’Orphée et le mythe de Sourobuin en Corée 

Une comparaison entre le mythe coréen de Sourobuin et le mythe d’Orphée fait apparaître des convergences certaines. Des analogies pointent en effet une signification commune : au travers des symboles de la hiérogamie cosmogonique, union du ciel et de la terre, le mythe met en scène le rétablissement de la fertilité du monde. Par l’enlèvement de la figure féminine, chacun des deux mythes traduit la nécessité sacrificielle à la base de la création. Car la naissance à une vie nouvelle et immortelle a pour condition la réintégration au chaos primordial : retour à la terre-mère, mortifère et source de vie.

Consulter l'article

Loxias | Loxias 15 | I. | Marot: réédition du colloque de Nice 1996 et autres articles

Le rire de l’Adolescence

L’Adolescence clémentine se présente comme une œuvre de gaieté, d'une gaieté sereine, où le rire a sa place. Mais de quel rire s'agit-il ? Et d'autre part, que signifie ce rire ?

Consulter l'article