Mathieu Lacoue-Labarthe


Mathieu Lacoue-Labarthe a soutenu en 2009 une thèse d’histoire sur La représentation des Indiens dans le western américain, des années 1930 à nos jours (à paraître aux PUPS au printemps 2013) Membre de l’AFEA, il est intervenu lors de son congrès sur « Western et vérité historique : des relations toujours compliquées » (mai 2011). Il a participé à différents colloques : « Western et maccarthysme » (Cerisy, juillet 2010), « Western et adaptation, ou comment renforcer les stéréotypes » (Lorient, juin 2011), et « L’étranger dans la ville : le western comme miroir de la société américaine » (Cergy-Pontoise, mars 2012). Il est également intervenu dans un séminaire sur « D’un genre cinématographique à l’autre : trois adaptations en westerns dans le cinéma américain d’après 1945 » (Villetaneuse, février 2011). Plusieurs de ces interventions donneront lieu à publication. Il a récemment publié « True Grit : le western selon les frères Coen » dans le n° 49 de la revue Eclipses (décembre 2011).

Articles de l'auteur


Cycnos | Volume 28.2 - 2012 | Du western

L'homme sans nom et Dirty Harry : de la mythification/démythification chez Clint Eastwood

Clint Eastwood, under Sergio Leone and Don Siegel, has created two of the most famous American movie characters of the last fifty years : The Man with No Name and Dirty Harry. They have both a lot in common : their physical appearance, their clothes, their (heavy) use of tobacco and alcohol, the way they speak, their being more or less talkative, their physical strength, their playing tricks, their use of violence and fire arms, their relationship with their major opponent, with women and also their psychological problems make them seem quite different from the classical Hollywood hero. In some ways, their capacities are larger than those of the classical hero but in other ways, they seem to take the opposite position. It obviously depends on the Eastwood movie you’re interested in, or more often on which part of the movie you’re studying. The success of Clint Eastwood’s heroes and films is mainly due to their amazing malleability.

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