Grace Neville


University College Cork, Ireland
Maître de conférences au département de Français de l’université de Cork, Grace Neville a fait ses études aux universités de Cork, Lille et Caen. Ses publications et ses recherches touchent les domaines de la littérature et de la culture françaises du Moyen Âge, la langue française, la législation linguistique en France, le Féminisme, la littérature de l’émigration et les points d’attache entre l’Irlande et la France.

Articles de l'auteur


Cycnos | Volume 10 n°2 | 1.

« Tous les jours fête », Games and Pastimes in Irish Folklore1

“Ireland has been described as a country somehow perversely destined to lose its records. One recalls, for instance, the disastrous fire in the Public Records Office in Dublin in 1922 in which irreplacable records of our collective past were lost forever. Again, in a very different area, given that Irish lore is essentially oral (even to our own day we are a people more at ease with the spoken rather than the written word), there is the problem of trying to piece together a record of a past that was largely never committed to writing. The monks of the early Irish church who first couched in written form the memory of our past were clearly less shocked by the carryings-on of Deirdre, Naoise, D...”

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Cycnos | Volume 15 n°2

“Cette contrée méconnue et si souvent outragée” : Towards an analysis of the writings of J.-J. Prévost, a traveller in mid-nineteenth century Ireland

Cette étude explore les récits de voyage de J.-J. Prévost qui visita l’Irlande dans les années 1840 à la veille de la Grande Famine. Il nous laisse des comptes rendus fort détaillés de ses périples aux quatre coins du pays. Sur l’évocation de l’Irlande historique et géographique de l’époque, il greffe des portraits fort vivants des Irlandais eux-mêmes, allant de Daniel O’Connell à la paysannerie. Ses écrits sont imbus d’une admiration sans bornes pour l’Irlande et les Irlandais, ainsi que, de façon symétrique, d’une critique parfois féroce de l’Angleterre, source pour lui des nombreux maux de l’Irlande. Il conviendrait, sans doute, de situer ces textes dans le contexte de l’identité de Prévost lui-même : citoyen français, grand admirateur des idéaux de la Révolution française et critique acharné de l’Angleterre, ennemie de tous temps de sa patrie bien-aimée.

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